L’industrie nucléaire française, en particulier EDF et Areva, communique massivement sur le thème « 96% des déchets nucléaires français sont recyclés ». Pour le réseau « sortir du nucléaire », il s’agit clairement d’une campagne de désinformation qu’il convient de rectifier. Explications de Stéphane Lhomme. Lire la suite
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Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d’AREVA, et Vladimir Shkolnik, Président de Kazatomprom, ont signé ce jour un accord prévoyant la création d’une coentreprise, nommée IFASTAR, pour le marché du combustible nucléaire. La cérémonie de signature s’est déroulée à l’occasion de la visite officielle du Président de la République française, Nicolas Sarkozy à Astana (Kazakhstan).
AREVA, à travers sa filiale AREVA Med LLC, a été distingué par la Clinton Global Initiative pour ses efforts dans le développement de méthodes innovantes pour la production de plomb-212. Ce dernier est utilisé pour combattre le cancer dans les traitements prometteurs de radio-immunothérapie alpha.
Le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 23 ans. A cette date commença la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n’a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affecteront profondément les prochaines générations.
EDF et ENEL confirment la signature de deux accords industriels relatifs au développement de l’énergie nucléaire, dans le cadre du sommet Franco-Italien de Rome en présence du Président de la République Française et du Président du Conseil Italien, faisant suite au précédent accord conclu à Nice en novembre 2007.
Le premier accord prévoit la création d’un consortium 50/50 entre EDF et ENEL, chargé de réaliser les études de faisabilité pour le développement d’au moins 4 réacteurs de technologie EPR en Italie.
Un deuxième accord prévoit également d’étendre la participation d’ENEL dans le nouveau programme nucléaire français et de l’associer dans la construction et l’exploitation du nouveau réacteur EPR de Penly (Seine Maritime).
Le président de la République Nicolas Sarokzy, accompagné de Christine Lagarde, s’est rendu, le 6 février, à Flamanville (Manche) sur le site du chantier du futur réacteur nucléaire EPR (réacteur pressurisé européen), après avoir rencontré les organisations syndicales.
Il a ensuite prononcé un discours présentant la politique énergétique du pays où il a notamment déclaré que l’État devait réfléchir aux partenariats industriels les plus profitables pour le spécialiste français du nucléaire Areva.
Nicolas Sarkozy, président de la République a confirmé, le 30 janvier 2009, le lancement de la réalisation d’une deuxième centrale nucléaire de type EPR en France.
Construite sur le site de Penly, en Seine-Maritime, EDF réalisera cette centrale nucléaire EPR dans le cadre d’une société de projet dont il aura la majorité. GDF SUEZ y sera associé.
La construction devrait démarrer en 2012 pour un raccordement au réseau en 2017.
Le réseau Sortir du nucléaire veut le rejet des amendements Ollier et Braye qui favoriserait le chauffage électrique et donc la production d’électricité nucléaire et de déchets radioactifs supplémentaires. Il souligne la vulnérabilité de la France électrique, après le passage de la tempête qui a laissé de nombreux français sans électricité.
A partir d’aujourd’hui, les sénateurs étudient la Loi Grenelle 1. Ils sont appelés par Sortir du nucléaire à rejeter l’amendement Ollier adopté en première lecture par l’Assemblée nationale, ainsi que les deux amendements du Sénateur Braye.
Fin 2007, le Groupe Électricité de France (EDF) comptait plus de 38 millions de clients dans le monde, dont plus de 28 millions en France, et avec un parc installé d’une puissance de 126,7 GWe (96 GWe en France) ; EDF dispose en Europe du premier parc de production et du premier portefeuille de clientèle.
EDF, principal groupe de production et de distribution d’électricité en France, est responsable d’une part prépondérante des émissions de CO2 du secteur énergétique. Il est le deuxième industriel français émetteur de CO2 avec 20,5 millions de tonnes annuelles.
Toutefois, le parc français, grâce au nucléaire et à l’hydraulique, reste l’un des parcs les moins émetteurs avec 42,5 grammes par kWh en 2007, à comparer aux 120 grammes par kWh du groupe EDF.
