Dans le cadre de la politique de soutien à l’innovation, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a remis les prix de l’édition 2010 du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes. Ethera, société développant des capteurs de polluants de l’air, issus d’une technologie mise au point au laboratoire Francis Perrin, unité mixte CEA-CNRS, est lauréate du concours dans la catégorie Création-développement. Lire la suite
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Pour la première fois, une étude montre que l’augmentation sur la partie Ouest des États-Unis de l’ozone troposphérique, un polluant nocif pour l’homme, est due à des émissions venant d’Asie. Par le jeu de conditions météorologiques, celles-ci ont été transportées vers l’Est à travers le Pacifique. Lire la suite
Des glaciologues ont montré que les pertes de masse des glaciers d’Alaska depuis 40 ans ont été largement surestimées, remettant en cause des résultats publiés en 2002. Lire la suite
Une équipe internationale, à laquelle participent des chercheurs français du CNRS et de l’UPMC, a mis au point une approche synthétique destinée à évaluer l’absorption du CO2 par l’océan. Pour la première fois, les scientifiques ont ainsi cartographié les quantités de CO2 absorbées dans tout l’Atlantique nord. Lire la suite
Le recours à l’hydrogène comme vecteur énergétique propre est l’une des solutions pour répondre aux actuels défis énergétiques. Afin de produire ce carburant du futur, l’électrolyse de l’eau figure parmi les filières « écologiques » les plus prometteuses.
Principal écueil : son rendement. Soucieux d’optimiser cette technique, des chercheurs de quatre laboratoires du CNRS, en collaboration avec les entreprises AREVA NP et SCT, sont parvenus, pour la première fois, à produire de l’hydrogène en quantité notable par une nouvelle méthode.
A partir des modèles climatiques sur la fonte de la banquise du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, IPCC), des chercheurs CNRS, en collaboration avec deux équipes américaines, ont montré que les manchots empereurs disparaitraient d’ici 2100.
Leur étude inédite met en évidence que les manchots empereurs, cantonnés en Antarctique, seraient particulièrement touchés par les évolutions climatiques annoncées s’ils ne peuvent s’adapter rapidement.
