<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Environnement France &#187; nucleaire</title>
	<atom:link href="http://www.environnement-france.fr/categorie/nucleaire/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.environnement-france.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 13:06:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Le rapport Energies 2050 est-il un plaidoyer pour le nucléaire?</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0214-rapport-energies-2050-plaidoyer-nucleaire</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0214-rapport-energies-2050-plaidoyer-nucleaire#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 08:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[epr]]></category>
		<category><![CDATA[flamanville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5844</guid>
		<description><![CDATA[Le Réseau Action Climat-France (RAC-F) dénonce une déclaration d’amour au nucléaire à laquelle se livre le Ministre Eric Besson dans le rapport de sa commission Energies 2050. Les conclusions sont chargées d’une évidente tendresse à l’égard de l’atome qui flirte &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0214-rapport-energies-2050-plaidoyer-nucleaire">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Réseau Action Climat-France (RAC-F) dénonce une déclaration d’amour au nucléaire à laquelle se livre le Ministre Eric Besson dans le rapport de sa commission Energies 2050. Les conclusions sont chargées d’une évidente tendresse à l’égard de l’atome qui flirte souvent avec un parti pris. <span id="more-5844"></span></p>
<p>Au moment de constituer cette commission censée lancer les bases de la stratégie énergétique française à l’horizon 2050, Eric Besson n’avait pu cacher son penchant en convoquant un comité de cadrage composé de personnalités qualifiées largement acquises à la cause nucléaire. Il avait également tenté de verdir sa démarche en conviant les associations de protection de l&#8217;environnement par voie de presse. Par souci d’honnêteté intellectuelle, elles avaient refusé d’y participer.</p>
<p>La surprise était alors venue des déclarations du Ministre qui – en marge de la création de la commission &#8211; en dévoilait déjà les conclusions : « Je suis convaincu qu’à terme de vingt ou trente ans, la France a besoin d’un socle d’environ deux tiers d’électricité d’origine nucléaire. »<br />
 <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span><br />
Pour établir le cœur de son raisonnement, la commission table sur un fort développement de l’EPR. EDF y assure pouvoir produire pas moins de 5 EPR par an. Pour rappel, cela fait 7 ans que le chantier de l’EPR finlandais est prolongé, et on ne sait toujours quand – ni si – il sera fini un jour.</p>
<p>Du côté des coûts de production du MWh électrique, le rapport Besson compare les différentes techniques et se réfère à des sources qui semblent sérieuses : l’OCDE et de l’Agence internationale de l’énergie. Naturellement, le nucléaire y apparaît comme la technique la moins coûteuse. En réalité, ce n’est pas l’OCDE mais l’Agence pour l’énergie nucléaire de l’OCDE qui est à l’origine de ces données et les chiffres des coûts du nucléaire en France y sont fournis par&#8230; EDF.</p>
<p>Surtout, le rapport estime à 57 €/MWh le coût de l’EPR, contre 73 pour l’éolien, alors que la grande majorité des études internationales concluent que le nucléaire est aujourd’hui plus coûteux que l’éolien. Même en France, la Cour des Comptes, dans son dernier rapport, estime le coût de production futur de Flamanville entre 70 et 90 €/MWh&nbsp;&raquo;<br />
<br/><br />
En France, on n’a pas de pétrole…ni d’uranium d’ailleurs, la dernière mine ayant fermé en 2001. Mais grâce à une entourloupe comptable, le nucléaire est considéré comme une énergie primaire (source d’énergie naturelle avant transformation), ce qui permet à la France de se targuer de détenir de grandes ressources nucléaires. En réalité, l’argument de l’indépendance énergétique – pierre angulaire de l’acceptabilité de l’atome &#8211; est un mythe : 100% de l’uranium utilisé est importé, la plupart provenant de zone géopolitiques sensibles.<br />
<br/><br />
Aveuglée par l’obsession de porter aux nues son énergie préférée, la commission assimile l’énergie à l’électricité et n’évoque pratiquement pas le devenir des énergies fossiles ou les objectifs en matière de lutte contre le changement climatique. Pour rappel, l’électricité ne représente que 22,4% de notre consommation totale d’énergie finale. La commission Energie 2050 a donc fait le choix de négliger le devenir de…77,6% de nos besoins en énergie.</p>
<p>Aussi, le rapport Besson propage sans aucun recul le cliché mensonger d’un nucléaire bon pour le climat. C’est oublier que, de l’extraction de l’uranium à la construction des centrales en passant par la fabrication du combustible, l’industrie du nucléaire émet des quantités non négligeables de gaz à effet de serre (environ 65 g de CO2 par kWh).</p>
<p>De même, le rapport dénie la portée d’une politique ambitieuse d’économies d’énergies qui est pourtant un axe incontournable de l’essor des énergies renouvelables et de la mise en place d’une trajectoire durable. Il table sur une augmentation effrénée de la consommation électrique à laquelle seul le nucléaire saurait répondre – forcément.<br />
<br/><br />
L’histoire pourrait être comique si elle était fictive. Mais la tragique réalité est bien que le gouvernement français s’entête coûte que coûte à pousser l’industrie nucléaire, au prix de risques financiers et environnementaux immenses pour notre pays allant même jusqu’à procéder à des études officielles biaisées.</p>
<p>Le rapport incite ainsi à prolonger au delà de 40 ans des centrales qui ont été construites pour durer 30 ans, avec les risques évidents que ces prolongations impliquent (certaines pièces, comme la cuve des réacteurs, ne sont pas remplaçables et montrent des signes d’usure dès 30 ans de fonctionnement).</p>
<p>Les français ont-ils leur mot à dire ? Non. Les deux scénarios qui présentaient une alternative au tout nucléaire ont été balayés d’un revers de main, alors que le rapport préconise de “s’interdire toute fermeture qui n’aurait pas été décidée par l’exploitant”.</p>
<p>Le Réseau Action Climat et ses associations membres sont choquées par le manque de sérieux et de bonne foi de ce rapport. Elles exigent du gouvernement français de faire preuve de responsabilité et d’honnêteté à l’égard des citoyens français et de profiter du contexte actuel de campagnes électorales pour favoriser un débat ouvert et sain sur les questions liées à la nécessaire transition énergétique. Source : RAC-F.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/0214-rapport-energies-2050-plaidoyer-nucleaire/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>premier bilan annuel des rejets de tritium pour les installations nucléaires de base</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0209-premier-bilan-annuel-rejets-tritium-installations-nucleaires-base</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0209-premier-bilan-annuel-rejets-tritium-installations-nucleaires-base#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 08:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[tritium]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5828</guid>
		<description><![CDATA[Lors de la publication du « Livre blanc tritium » en juillet 2010, l’ASN avait annoncé dans son plan d’action qu’elle publierait annuellement l’inventaire des rejets liquides et gazeux de tritium émis par les installations nucléaires de base. Le plan &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0209-premier-bilan-annuel-rejets-tritium-installations-nucleaires-base">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la publication du « Livre blanc tritium » en juillet 2010, l’ASN avait annoncé dans son plan d’action qu’elle publierait annuellement l’inventaire des rejets liquides et gazeux de tritium émis par les installations nucléaires de base. <span id="more-5828"></span></p>
<p>Le plan d’action est fondé sur la synthèse des travaux des deux groupes de réflexion pluralistes, ainsi que leurs constats et recommandations. Ces groupes de réflexion pluralistes ont réuni, à l’initiative de l’ASN, scientifiques (CNRS, IRSN, Institut Curie…), représentants des exploitants d’installations nucléaires de base, représentants des parties prenantes (EDF, AREVA, ITER, ANCCLI, ACRO…) et Autorités de sûreté (ASN et DSND).<br />
 <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span><br />
L’objet de ces deux groupes de réflexion était :</p>
<p>  &#8211; de traiter les questions relatives à la possible bioaccumulation du tritium dans les différents compartiments biologiques et à l’évaluation des effets sur la santé du rayonnement du tritium ;</p>
<p>  &#8211; d’examiner l’impact des nouvelles installations, les possibilités de réduction à la source du tritium, les possibilités de détritiation et de gestion des déchets tritiés.<br />
<br/><br />
Cet inventaire est aujourd’hui disponible sur le site internet du livre blanc de l’ASN : <a href="http://livre-blanc-tritium.asn.fr" target="_blank">http://livre-blanc-tritium.asn.fr</a>. Une carte interactive permet l’affichage d’une fiche par installation nucléaire ; cette fiche présente, pour chaque installation, le bilan des rejets de tritium depuis 2006, l’impact dosimétrique du site et la contribution de l’impact du tritium à l’impact global.</p>
<p>L’impact global des rejets de tritium en France est faible : la dose efficace annuelle pour les groupes de référence est de l’ordre du centième de mSv. En France, un individu reçoit une dose annuelle moyenne de l’ordre de 3,3 mSv. Source : ASN.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/0209-premier-bilan-annuel-rejets-tritium-installations-nucleaires-base/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Finlande : offre pour une nouvelle centrale EPR</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0208-finlande-areva-offre-centrale-epr</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0208-finlande-areva-offre-centrale-epr#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:46:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[epr]]></category>
		<category><![CDATA[Finlande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5807</guid>
		<description><![CDATA[AREVA, à la tête de l’équipe EPR™, a remis son offre commerciale pour la construction d&#8217;une centrale nucléaire à Pyhäjoki, en Ostrobotnie du Nord, en Finlande. Cette offre commerciale, fait suite à la remise de l’offre technique – actuellement en &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0208-finlande-areva-offre-centrale-epr">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>AREVA, à la tête de l’équipe EPR™, a remis son offre commerciale pour la construction d&#8217;une centrale nucléaire à Pyhäjoki, en Ostrobotnie du Nord, en Finlande. <span id="more-5807"></span></p>
<p>Cette offre commerciale, fait suite à la remise de l’offre technique – actuellement  en cours d&#8217;évaluation par Fennovoima – en janvier dernier, et permet ainsi à l&#8217;équipe EPR™ d’avoir une offre complète.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> Le fournisseur de la centrale sera sélectionné courant 2012-2013. Le calendrier du projet sera lui défini au cours de négociations ultérieures.</p>
<p>Le périmètre de l&#8217;offre comprend l&#8217;ingénierie, l’approvisionnement et la construction de l’ensemble de la centrale nucléaire &#8211; y compris le réacteur et la turbine.</p>
<p>AREVA, qui sera en charge de l&#8217;îlot nucléaire, a réuni une équipe forte, composée de partenaires français et allemands d’envergure internationale, et ayant déjà travaillé avec AREVA sur des projets EPR™, tant pour l&#8217;îlot de la turbine que pour les travaux de génie civil.</p>
<p>«Le projet de Fennovoima bénéficiera de l&#8217;expérience que l&#8217;équipe EPR™ a déjà acquise grâce aux quatre réacteurs EPR™ actuellement en construction en Finlande, en France et en Chine. Il est évident qu’avoir un réacteur EPR™ déjà certifié et en cours de construction en Finlande est un avantage concurrentiel important» a déclaré Peter Wappler, Directeur de l’offre d&#8217;AREVA pour le projet de Fennovoima.</p>
<p>Fennovoima a déjà démontré sa confiance dans le design du réacteur EPR™ en sélectionnant AREVA en 2008 comme l&#8217;un des deux candidats à la construction de la nouvelle centrale nucléaire. Depuis lors, des travaux de développement technique ont été réalisés.</p>
<p> Cette étape est un signe clair que les projets de nouvelles constructions progressent dans le monde entier, y compris en Europe où AREVA est impliqué dans divers projets et appels d&#8217;offres, comme au Royaume-Uni, en République Tchèque, en Pologne et en Finlande. </p>
<p>Fennovoima est une société d&#8217;énergie nucléaire finlandaise fondée en 2007 et co-détenue par Voimaosakeyhtiö SF et E. ON Kärnkraft Finlande qui a 34%. Voimaosakeyhtiö SF est elle-même détenue par 69 sociétés finlandaises régionales et locales impliquées dans le domaine de l’énergie, ainsi que des entreprises du commerce et de l&#8217;industrie. Au total, Fennovoima regroupe 70 actionnaires. Source : AREVA.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/0208-finlande-areva-offre-centrale-epr/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cour des comptes : vers un renchérissement important du nucléaire</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0206-cour-comptes-vers-rencherissement-important-nucleaire</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0206-cour-comptes-vers-rencherissement-important-nucleaire#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 08:49:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[Cour des comptes]]></category>
		<category><![CDATA[epr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5801</guid>
		<description><![CDATA[La Cour des comptes vient de publier son rapport sur les coûts de la filière nucléaire française. Cette première – et valeureuse – tentative d’état des lieux global des coûts du nucléaire est limitée par un certain nombre d’incertitudes. « &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0206-cour-comptes-vers-rencherissement-important-nucleaire">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour des comptes vient de publier son rapport sur les coûts de la filière nucléaire française. Cette première – et valeureuse – tentative d’état des lieux global des coûts du nucléaire est limitée par un certain nombre d’incertitudes. <span id="more-5801"></span></p>
<p>« Une chose est cependant claire : les différentes incertitudes relevées par la Cour des comptes vont toutes dans le sens d’un renchérissement du prix de l’électricité nucléaire, note Sophia Majnoni, en charge de la campagne Nucléaire chez Greenpeace France. Par ailleurs, le verdict de la Cour des comptes est sans appel concernant l’EPR et confirme ce que dit Greenpeace depuis des années : le mégawattheure produit par Flamanville coûtera entre 70 et 90 euros, soit aussi cher que l’éolien terrestre. De quoi sérieusement compromettre l’avenir de ce type de réacteurs. »</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> La Cour des comptes est très explicite : « à travers l’absence de décision d’investissement, une décision implicite a été prise qui engage déjà la France : soit à faire durer ses centrales au-delà de 40 ans, soit à faire évoluer (…) rapidement le mix énergétique ». Elle juge « souhaitable que les choix d’investissements futurs ne soient pas effectués de façon implicite mais qu’une stratégie énergétique soit formulée… ».</p>
<p>« En langage moins diplomatique, cela signifie tout simplement qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion, commente Sophia Majnoni. Par leur inaction, en laissant ces questions aux mains des technocrates au lieu de les soumettre au débat démocratique, les gouvernements successifs rendent quasi irréversible le prolongement de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. Et ce quel que soit le coût financier et les risques pour les populations et au mépris le plus total du rôle de l’ASN, seule instance habilitée à autoriser ou non le prolongement de la durée de vie d’une centrale. La seule autre possibilité, c’est d’engager la transition énergétique et de sortir du nucléaire, ce que nous appelons de nos vœux. »<br />
<br/><br />
Concernant le renforcement de la sûreté post Fukushima, la Cour fonde son calcul sur l’estimation avancée par EDF de 10 milliards d’euros, que l’ASN elle-même a jugée « optimiste ». Ce chiffre ne pourra être précisé qu’en juin, quand l’ASN aura publié l’ensemble de ses prescriptions. Un exemple : un confinement des piscines situées autour des réacteurs coûterait à lui seul plusieurs milliards d’euros.</p>
<p>Autres données très incertaines : les charges de démantèlement. La Cour les estime très sous-évaluées et envisage une augmentation de 50 à 100 %.</p>
<p>« Là aussi, il y a toutes les chances que l’aléa soit bien supérieur, note Sophia Majnoni. Aujourd’hui, le coût du démantèlement provisionné s’élève à 18 milliards d’euros, soit 320 millions en moyenne par réacteur. Or rien que pour Superphénix, dont le démantèlement est loin d’être achevé, la facture s’élève déjà à plus de 2 milliards ! »</p>
<p>La Cour estime que les évaluations financières réalisées pour les différents scénarios d’accident en France sont tout à fait insuffisantes. L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire table sur 70 milliards d’euros pour un accident modéré sur un réacteur, et oscille entre 600 et 1 000 milliards pour des catastrophes comme Tchernobyl ou Fukushima. Or aujourd’hui, les exploitants nucléaires français assurent leurs installations pour 91 millions d’euros seulement (au-delà, il est prévu que l’État se substitue à l’exploitant dans une limite de 1,5 milliard d’euros). Source : Greenpeace.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/0206-cour-comptes-vers-rencherissement-important-nucleaire/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rapport ASN : les sites nucléaires français ne sont pas sûrs</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0106-rapport-asn-sites-nucleaires-francais-surs</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0106-rapport-asn-sites-nucleaires-francais-surs#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 08:43:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[ASN]]></category>
		<category><![CDATA[sûreté]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5704</guid>
		<description><![CDATA[Le rapport publié par l’Autorité de sûreté nucléaire concernant les évaluations complémentaires de sûreté réalisées par les exploitants (Areva, EDF, CEA) ne permet absolument pas de conclure que nos installations nucléaires sont sûres pour au moins deux raisons majeures. Le &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0106-rapport-asn-sites-nucleaires-francais-surs">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le rapport publié par l’Autorité de sûreté nucléaire concernant les évaluations complémentaires de sûreté réalisées par les exploitants (Areva, EDF, CEA) ne permet absolument pas de conclure que nos installations nucléaires sont sûres pour au moins deux raisons majeures. <span id="more-5704"></span></p>
<p>Le cahier des charges du travail de l’ASN fixé par le gouvernement en mars dernier, après la catastrophe nucléaire de Fukushima, consistait à analyser la résistance des installations nucléaires françaises face à un séisme ou une inondation d’une importance supérieure à celle envisagée lors de leur conception.  </p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> Ces facteurs naturels sont loin d’être les seuls risques menaçant les installations nucléaires. Intrusion humaine, chute d’avion, virus informatique : de nombreuses autres menaces rendent les sites nucléaires vulnérables.<br />
Greenpeace l’a encore prouvé le 5 décembre dernier en parvenant à s’introduire et à rester sur deux centrales et à atteindre le point le plus sensible : le bâtiment réacteur. Suite à cette action, le 19 décembre, François Fillon, en accord avec Nicolas Sarkozy, a demandé, aux ministres de l’ Écologie, de l’Intérieur et de l’Industrie de conduire un nouvel audit de sécurité des installations nucléaires.<br />
<br/><br />
L’ASN est formelle : sur le seul périmètre inondation / séisme pris en compte, plusieurs milliards d’euros de travaux seront nécessaires pour que les installations nucléaires satisfassent ses exigences.</p>
<p>Aux responsables politiques de décider s’ils souhaitent investir ces milliards dans une technologie qui restera dangereuse pour l’homme, ou dans la transition énergétique.</p>
<p>Ces travaux réclamés aujourd’hui par l’ASN impliqueront des investissements bien supérieurs à ce qu’EDF avait envisagé pour prolonger la durée de vie de son parc nucléaire. Inévitablement, cela conduira à de nouvelles hausses des tarifs de l’électricité pour les ménages français, alors même qu’une hausse de 20 à 30 % est déjà attendue dans les années à venir.</p>
<p>“Le gouvernement en place semble déjà avoir fait son choix : le ministre de l’Industrie vient d’annoncer une réunion avec les exploitants nucléaires lundi prochain pour définir concrètement le déroulement des travaux. L’État continue ainsi à développer sa politique énergétique rétrograde sans prendre en compte l’avis des Français. La France est en train de rater une opportunité industrielle et économique unique : la transition énergétique, créatrice de croissance et d’emplois“, ajoute Sophia Majnoni, chargée de campagne Nucléaire pour Greenpeace France.</p>
<p>Afin d’apporter une lecture critique de cet audit, Greenpeace a commandé à deux experts indépendants une analyse qui sera rendue publique le 16 janvier lors d’une conférence de presse (détails à venir). Source: Greenpeace.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/0106-rapport-asn-sites-nucleaires-francais-surs/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chine : AREVA consolide son leadership dans la fourniture d’éléments combustible</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0104-chine-areva-consolide-leadership-fourniture-elements-combustible</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0104-chine-areva-consolide-leadership-fourniture-elements-combustible#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 08:05:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[areva]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5692</guid>
		<description><![CDATA[AREVA annonce la livraison à son partenaire CNNC Fuel Assembly Corporation d’un lot de composants d’assemblages de combustible comprenant 700 assemblages et 800 grappes de contrôle. Avec cette livraison, la plus importante réalisée à ce jour par le groupe en &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0104-chine-areva-consolide-leadership-fourniture-elements-combustible">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>AREVA annonce la livraison à son partenaire CNNC Fuel Assembly Corporation d’un lot de composants d’assemblages de combustible comprenant 700 assemblages et 800 grappes de contrôle. Avec cette livraison, la plus importante réalisée à ce jour par le groupe en Chine, AREVA et son partenaire CNNC Fuel Assembly Corporation confortent leurs excellents résultats obtenus dans ce domaine au cours de l’année. <span id="more-5692"></span></p>
<p>Filiale du groupe chinois China National Nuclear Corporation, CNNC Fuel Assembly Corporation est spécialisée dans la fabrication d’assemblages de combustible. Les composants du groupe, fabriqués dans les usines AREVA de Romans, Pierrelatte et Paimboeuf, sont livrés à Yibin, dans la province du Sichuan, pour y être assemblés. L’usine de Yibin fournit elle-même plusieurs électriciens chinois.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> Dans le cœur d&#8217;un réacteur nucléaire, la réaction en chaîne est régulée par les grappes de contrôle. Celles-ci ont une triple fonction : protéger le cœur, réguler le débit et contrôler la température.</p>
<p>Au total en 2011, ce sont l’équivalent en composants de pas moins de 1600 assemblages de combustibles et grappes associées qui ont été livrés en Chine. Cette performance exceptionnelle, qui correspond à 30 recharges de réacteurs à eau pressurisée (PWR) de 1000 MW (CPR1000 ou M310+), permet à AREVA d’enregistrer une augmentation de ses ventes en Chine de 60% par rapport à l’année précédente. </p>
<p>La hausse notable de la demande de services nucléaires témoigne de la vitalité du marché chinois, dont le parc nucléaire est appelé à se développer significativement dans les années à venir. Aujourd’hui, AREVA fournit 100 % des composants importés en Chine pour la fabrication des assemblages AFA 3G qui sont chargés dans la plupart des réacteurs de 2ème génération à eau pressurisée chinois.  </p>
<p>Markus Birkhofer, Directeur de la Business Unit Combustibles, a déclaré : « cette performance est le résultat d’une coopération historique avec CNNC. Les équipes d’AREVA se sont pleinement mobilisées pour tisser de solides liens de confiance avec le client, basés sur l’efficacité et la fiabilité de notre offre. Ce partenariat renforce la position du groupe comme acteur majeur du marché nucléaire chinois ». Source : AREVA.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/0104-chine-areva-consolide-leadership-fourniture-elements-combustible/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’ASN examine les conditions de réparation de défauts détectés du réacteur 1 de Gravelines</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1221-asn-examine-conditions-reparation-defauts-detectes-reacteur-gravelines</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1221-asn-examine-conditions-reparation-defauts-detectes-reacteur-gravelines#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 12:46:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gravelines]]></category>
		<category><![CDATA[réacteur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5664</guid>
		<description><![CDATA[Lors d’un contrôle réalisé pendant la troisième visite décennale du réacteur 1 de Gravelines, EDF a détecté des défauts dans une pénétration de fond de cuve du réacteur. Une pénétration de fond de cuve (PFC) est un tube qui est &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1221-asn-examine-conditions-reparation-defauts-detectes-reacteur-gravelines">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d’un contrôle réalisé pendant la troisième visite décennale du réacteur 1 de Gravelines, EDF a détecté des défauts dans une pénétration de fond de cuve du réacteur. <span id="more-5664"></span></p>
<p>Une pénétration de fond de cuve (PFC) est un tube qui est implanté dans le fond de la cuve du réacteur d’une centrale nucléaire. La PFC est soudée sur le fond de la cuve. Son rôle est de permettre l’introduction de sondes d’instrumentation dans le cœur du réacteur. 50 PFC sont implantées sur le réacteur 1 de Gravelines. </p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span>Une fuite au niveau d’une PFC constituerait une brèche du circuit primaire du réacteur.</p>
<p>Des petites fissures ont été détectées sur une PFC dans le cadre d’un programme de contrôle national mis en œuvre à l’occasion des visites décennales de certains réacteurs. Ce programme de contrôle est réalisé après que des fissures aient déjà été mises en évidence sur d’autres composants qui utilisent des matériaux identiques à ceux des PFC. C’est notamment le cas de couvercles de cuve qui ont été remplacés.<br />
<br/><br />
C’est la première fois qu’un défaut de ce type est découvert sur une PFC en France. Des dégradations similaires ont été observées aux États-Unis sur le réacteur de South Texas où deux traces de fuite ont été découvertes en 2003 et ont conduit à des réparations.</p>
<p>EDF a proposé une solution de mise hors service de la PFC, qui est actuellement en cours d’examen par l’ASN et son appui technique l’IRSN. Sa mise en œuvre sera soumise à l’accord de l’ASN. Cette dernière s’assurera que la solution retenue permet d’apporter toutes les garanties sur la sûreté du réacteur.</p>
<p>Dans l’attente de la réparation, le réacteur 1 de Gravelines demeure à l’arrêt. La cuve de ce réacteur ne contient actuellement pas de combustible nucléaire et ne présente donc pas d’enjeu vis-à-vis de la sûreté.</p>
<p>L’ASN a par ailleurs demandé à EDF de procéder au contrôle de toutes les PFC présentes sur les réacteurs de 900 MWe et 1300 MWe. Source: ASN.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/1221-asn-examine-conditions-reparation-defauts-detectes-reacteur-gravelines/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tous les Français concernés par le risque nucléaire</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1128-tous-francais-concernes-risque-nucleaire</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1128-tous-francais-concernes-risque-nucleaire#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 08:43:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[pollution, risque]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[centrale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5517</guid>
		<description><![CDATA[Alors que l’UMP et l’industrie ont lancé une grande entreprise de communication pour éviter toute mise en cause du nucléaire, Greenpeace propose un outil en ligne pour que les citoyens français, où qu’ils habitent, puissent visualiser les risques qu’ils encourent &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1128-tous-francais-concernes-risque-nucleaire">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’UMP et l’industrie ont lancé une grande entreprise de communication pour éviter toute mise en cause du nucléaire, Greenpeace propose un outil en ligne pour que les citoyens français, où qu’ils habitent, puissent visualiser les risques qu’ils encourent en cas d’accident nucléaire. <span id="more-5517"></span></p>
<p>L’outil conçu par Greenpeace permet à l’internaute d’identifier quelle centrale nucléaire se trouve la plus proche de chez lui et quelle serait l’étendue de la contamination en cas de catastrophe de type Tchernobyl et Fukushima. Il lui suffit pour ça d’entrer son numéro de département ou de cliquer directement sur sa région, et de regarder l’animation qui suit.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> “Cet outil montre que peu importe où vous vivez en France, vous êtes concernés par le risque nucléaire. Fukushima vient de nous le rappeler : en cas de catastrophe, les pollutions radioactives peuvent s’étendre sur des centaines de kilomètres,” commente Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France. “Malheureusement, les faibles mesures prévues en cas d’accident sur un site nucléaire ne concernent que les Français qui vivent tout près des installations, autrement dit, pas grand monde. Nous demandons à Claude Guéant, ministre de l’intérieur, d’inclure la totalité du territoire français dans les Plans Particuliers d’Intervention.”</p>
<p>Rendez-vous sur <a href="http://www.greenpeace.fr/nucleaire/ppi/" target="_blank">http://www.greenpeace.fr/nucleaire/ppi/</a>.</p>
<p>Par exemple : un habitant de Paris se rend compte qu’il habite près de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine et que si une catastrophe de type Tchernobyl se produisait dans cette centrale, 43,5 millions de personnes seraient concernées par la contamination. L’application lui apprend aussi que le Plan Particulier d’Intervention gouvernemental ne concerne que 15 000 personnes.<br />
<br/><br />
PPI : plans pour l’illusion ?</p>
<p>Les plans particuliers d’intervention ou PPI sont l’ensemble des ” contre mesures” que le préfet doit appliquer en cas d’accident sur un site nucléaire. Aujourd’hui, ces plans sont fondés sur un unique scénario d’accident et ils ne prennent en compte qu’une zone maximum de dix kilomètres.</p>
<p>“L’État essaie de faire croire à la population qu’il contrôle la situation et qu’en cas d’accident, tout est prévu. En réalité, les PPI ne sont pas réalistes et bien trop réduits pour protéger les Français“, argumente Sophia Majnoni.” Puisque notre gouvernement nous impose le choix du nucléaire, il doit en assumer les conséquences en protégeant au mieux ses concitoyens. Même si nous savons que la seule protection efficace est la sortie de l’atome au profit d’un système énergétique décentralisé et renouvelable.” Source : Greenpeace.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/1128-tous-francais-concernes-risque-nucleaire/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Douzième retour de déchets nucléaire vitrifiés vers l&#8217;Allemagne</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1125-douzieme-retour-dechets-nucleaire-vitrifies-allemagne</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1125-douzieme-retour-dechets-nucleaire-vitrifies-allemagne#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 08:33:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[dechet]]></category>
		<category><![CDATA[radioactive]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5509</guid>
		<description><![CDATA[Un convoi ferroviaire de onze emballages de déchets nucléaires vitrifiés a quitté le terminal ferroviaire de Valognes (France) à destination du site d’entreposage de Gorleben (Allemagne). Parti de Valognes avec plus de deux heures de retard, le « train de &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1125-douzieme-retour-dechets-nucleaire-vitrifies-allemagne">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un convoi ferroviaire de onze emballages de déchets nucléaires vitrifiés a quitté le terminal ferroviaire de Valognes (France) à destination du site d’entreposage de Gorleben (Allemagne). <span id="more-5509"></span></p>
<p>Parti de Valognes avec plus de deux heures de retard, le « train de l’enfer », comme il est appelé par les ONG, a quitté le triage de Longueau une heure plus tôt que prévu, et fait route vers Reims. Il rejoindra ensuite Rémilly, près de Metz, où trois trajets différents sont prévus par Areva et la SNCF pour passer la frontière allemande et tenter d&#8217;éviter les actions qui ne manqueront pas d&#8217;être organisées.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> Conformément aux contrats commerciaux conclus entre les compagnies d’électricité allemandes et AREVA et aux accords intergouvernementaux entre la France et l’Allemagne, les combustibles usés des centrales allemandes ont été, pour partie, envoyés en France pour y être recyclés. Le retour en Allemagne des déchets vitrifiés issus des opérations de traitement est exigé par loi française du 28 juin 2006, et les accords intergouvernementaux signés entre les deux pays.</p>
<p>Les emballages de transport utilisés satisfont aux normes strictes de sûreté de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA). Le transport des matières nucléaires est rigoureusement encadré par un ensemble de règles et de procédures nationales et internationales qui garantissent un haut niveau de sûreté.</p>
<p>La valeur de débit de dose maximale mesurée pour ce transport, à deux mètres des wagons, est de 0,07 mSv/h (inférieure à la limite réglementaire de 0,1 mSv/h). A titre de comparaison, il faudrait rester près de 14 heures en permanence à 2 mètres du wagon pour atteindre la dose reçue lors d’une radiographie du bassin, soit 1 mSv.<br />
<br/><br />
A Longueau (Somme) où le convoi a stationné cette nuit, un photographe a pu se promener sans être inquiété pendant dix minutes le long des voies où stationnait le train, à moins de dix mètres des déchets, sans rencontrer les forces de l’ordre à aucun moment. Une faille de sûreté inadmissible au vu de l’extrême dangerosité de ces déchets radioactifs.</p>
<p>L&#8217;hélicoptère censé accompagné sur le convoi est quant à lui cloué au sol à cause du brouillard. Pendant ce temps, les forces de l&#8217;ordre harcèlent les militants. Source : Areva et Sortir du nucleaire.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/1125-douzieme-retour-dechets-nucleaire-vitrifies-allemagne/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’ASN contrôle la remise en conformité par AREVA NP du couvercle de la cuve de l’EPR de Flamanville</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1026-asn-controle-remise-conformite-areva-np-couvercle-cuve-epr-flamanville</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1026-asn-controle-remise-conformite-areva-np-couvercle-cuve-epr-flamanville#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 07:02:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[nucleaire]]></category>
		<category><![CDATA[areva]]></category>
		<category><![CDATA[epr]]></category>
		<category><![CDATA[flamanville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5398</guid>
		<description><![CDATA[AREVA NP a informé l’ASN de la détection de deux écarts de qualité importants lors de la fabrication du couvercle de la cuve destinée au réacteur EPR de Flamanville 3. Le traitement de ces écarts a conduit AREVA NP à &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1026-asn-controle-remise-conformite-areva-np-couvercle-cuve-epr-flamanville">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>AREVA NP a informé l’ASN de la détection de deux écarts de qualité importants lors de la fabrication du couvercle de la cuve destinée au réacteur EPR de Flamanville 3. Le traitement de ces écarts a conduit AREVA NP à proposer à l’ASN, en juillet 2011, une solution de remise en conformité de grande ampleur qui implique la reprise complète de plusieurs étapes de la fabrication du couvercle. <span id="more-5398"></span></p>
<p>Les écarts concernaient :<br />
- dans un premier temps, la détection, à l’automne 2010, de très nombreux défauts au niveau de soudures situées sur le couvercle, au niveau des adaptateurs. Cet écart a fait l’objet d’une information sur le site de l’ASN en avril 2011 ;<br />
- dans un second temps, la mise en évidence, en juin 2011, lors des opérations de remise en conformité destinées à corriger l’écart précédent, d’une épaisseur insuffisante de la couche de métal appelée beurrage située sous ces soudures.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2964763254627669";
/* 300x2501 */
google_ad_slot = "4989433033";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></span> Rôle et localisation des adaptateurs du couvercle de cuve de l’EPR</p>
<p>Les couvercles des cuves des réacteurs nucléaires de production d’électricité sont traversés par des adaptateurs. Ces adaptateurs permettent le passage des tiges des mécanismes de commandes de grappes, qui assurent la maîtrise de la réaction nucléaire dans le cœur du réacteur ainsi que le passage de l’instrumentation de surveillance du cœur. Au total, plus d’une centaine d’adaptateurs sont présents sur le couvercle de l’EPR (Ce nombre est plus élevé que sur les couvercles des centrales actuelles, pour lesquelles les passages de l’instrumentation du cœur se trouvent au fond de la cuve. Pour des raisons de sûreté, ces passages ont été ramenés sur le couvercle pour l’EPR).</p>
<p>La pression dans la cuve d’un réacteur nucléaire est très élevée en fonctionnement normal (155 bars). Chaque composant qui traverse le couvercle est maintenu par une soudure sur la face interne du couvercle. L’opération de soudage consiste en un apport de métal par étapes successives et la soudure est contrôlée régulièrement au cours et à la fin de cette opération, par des techniques différentes.<br />
<br/><br />
Définition d’un beurrage</p>
<p>Entre la soudure et le métal du corps du couvercle est déposé un « beurrage » : il s’agit d’une couche de métal déposé par soudage qui participe à la résistance mécanique du couvercle et permet en outre la réalisation de la soudure dans de bonnes conditions. Afin de garantir la qualité de la soudure réalisée, il est nécessaire qu’une épaisseur minimale de la couche de beurrage soit respectée.<br />
<br/><br />
La majorité des défauts observés dans les soudures ne présentent pas, de par leur faible taille, de nocivité particulière mais leur nombre important traduit une dérive du procédé de soudage, ce qui justifie de refaire les soudures avec des précautions particulières.</p>
<p>En revanche, lorsque des soudures sont réalisées sur un beurrage d’épaisseur insuffisante, leur réalisation pourrait générer des fissures dans le couvercle de la cuve, sous le beurrage. Une réparation et un contrôle approfondi des beurrages concernés sont donc nécessaires.<br />
<br/><br />
Considérant l’importance pour la sûreté du couvercle de la cuve d’un réacteur et l’ampleur des opérations de remise en conformité envisagées, l’ASN a demandé à AREVA NP d’analyser de manière détaillée l’impact potentiel de ces opérations sur la qualité du couvercle. L’ASN a également demandé à AREVA NP de proposer des mesures particulières pour garantir la qualité de la réparation.</p>
<p>Après avoir examiné ces éléments et reçu l’avis du Groupe permanent d’experts pour les équipements sous pression nucléaires placé auprès d’elle, l’ASN a accepté qu’AREVA NP procède à la remise en conformité du couvercle avec la méthode de réparation proposée.</p>
<p>La réalisation de chaque étape de la réparation sera soumise à la rédaction de procédures détaillées démontrant qu’AREVA met en place toutes les mesures nécessaires pour maîtriser les risques et garantir que tout écart ou dérive sera détecté. L’ASN procèdera à une surveillance renforcée de cette réparation.</p>
<p>En tout état de cause, ce couvercle de cuve ne pourra être installé sur le réacteur EPR de Flamanville 3 que si l’ASN le déclare expressément conforme aux exigences techniques de la réglementation. L’ASN se prononcera sur l’acceptabilité du couvercle après les dernières opérations de fabrication. Source : ASN.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.environnement-france.fr/1026-asn-controle-remise-conformite-areva-np-couvercle-cuve-epr-flamanville/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

