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	<title>Environnement France &#187; Eco-attitude</title>
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		<title>Le Groupe La Poste lance sa démarche volontaire de neutralité carbone</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 13:06:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[bilan carbone]]></category>

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		<description><![CDATA[Conscient de la nécessité de contribuer à la préservation du climat, pour lui-même, pour ses clients comme pour la société, Le Groupe La Poste a décidé en 2007 d’amplifier sa politique de réduction de ses émissions de CO2. Il s&#8217;est &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0217-groupe-la-poste-lance-demarche-volontaire-neutralite-carbone">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conscient de la nécessité de contribuer à la préservation du climat, pour lui-même, pour ses clients comme pour la société, Le Groupe La Poste a décidé en 2007 d’amplifier sa politique de réduction de ses émissions de CO2. Il s&#8217;est engagé dans une action de fond : politique de transports plus propres, éco-conception de ses offres, nouvelles offres comme la Lettre verte, gestion responsable des bâtiments, sensibilisation de ses clients, promotion des éco-gestes auprès des postiers, formation à l&#8217;éco-conduite… <span id="more-5862"></span></p>
<p>Objectif : -20% de CO2 d’ici 2015 par rapport à 2008.<br />
En complément de cette politique de réduction de ses émissions de CO2, le Groupe La Poste a décidé d’aller plus loin en assurant la neutralité carbone intégrale de ses offres Courrier, Colis et Express par la compensation de ses émissions de CO2 résiduelles et incompressibles. Le Groupe La Poste va financer des projets de réduction des émissions de CO2.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Une démarche sans précédent ni équivalent<br />
Le Groupe La Poste assurera la neutralité carbone intégrale de ses offres Courrier et Colis dès le 1er mars 2012 et dès le 1er juillet pour l’Express, en France (Chronopost et Exapaq) et à l’international, sans surcoût pour les clients, qu’ils soient particuliers ou entreprises. Le Courrier deviendra ainsi le premier média faisant bénéficier à ses clients de la neutralité carbone ; et le Colis et L’Express d’une livraison 100% neutre.<br />
Toutes les offres sont couvertes par la neutralité carbone : les offres Courrier papier, hybrides, numériques ainsi que les offres Colis et Express ; toutes les sources d’émissions de CO2 liées à ces activités, y compris celles des sous-traitants, sont prises en compte.<br />
Le Groupe La Poste est ainsi le premier opérateur postal majeur qui assure la neutralité carbone intégrale de toutes ses offres Courrier, Colis et Express en France et à l’international, permettant à tous ses clients de bénéficier de la compensation de leurs envois.</p>
<p>Une démarche mobilisatrice et co-construite avec les postiers<br />
La démarche engagée par le Groupe est aussi une opportunité de mobilisation des postiers autour d’un projet d’entreprise innovant, socialement engagé et utile à la préservation du climat.<br />
Le programme de neutralité carbone du Groupe La Poste s’appuiera sur des projets variés, domestiques (métropole et DOM) et de solidarité climatique (pays en voie de développement). Objectif des projets : réduire ou séquestrer les émissions de gaz à effet de serre (GES). Il associera les postiers qui seront consultés au mois de mars 2012 pour choisir l’un des projets de solidarité climatique.<br />
Les programmes de compensation dans lesquels Le Groupe La Poste va s’engager sont élaborés selon une méthodologie répondant aux standards les plus exigeants du marché, le Gold Standard ou le Verified Carbon Standard.<br />
Grâce à ces projets, Le Groupe La Poste entend participer activement au défi collectif que représentent l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et le réchauffement du climat qui affecte les conditions de vie des populations, dans les pays en développement comme dans les pays industrialisés (élévation du niveau des eaux, catastrophes climatiques plus fréquentes, etc.).</p>
<p>Les 3 étapes du Groupe La Poste :<br />
Etape 1 : MESURER nos émissions carbones<br />
1. Un périmètre complet de compensation<br />
2. Un éco-calculateur et un éco-comparateur à disposition des clients de La Poste<br />
Etape 2 : REDUIRE nos émissions de CO2 de 20% d’ici 2015<br />
1. Transports et bâtiments<br />
2. Eco-conception des offres et des solutions d’envoi responsables<br />
3. Mobilisation de tous les postiers et les collaborateurs des filiales<br />
Etape 3 : ASSURER LA NEUTRALITE CARBONE INTEGRALE en compensant les émissions résiduelles et incompressibles<br />
1. Une démarche volontaire au service de tous les clients du Groupe La Poste<br />
2. Des projets en adéquation avec les valeurs de La Poste et des postiers. Source : Groupe La Poste.</p>
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		<item>
		<title>Sodexo récompensé pour son engagement en matière de responsabilité économique, sociale et environnementale</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0214-sodexo-recompense-engagement-responsabilite-eco-sociale-env</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 13:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[developpement durable]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la 5ème année consécutive, Sodexo a été distingué dans le prestigieux rapport « Sustainability Yearbook 2012 » de Sustainable Asset Management (SAM) pour son engagement en termes de responsabilité économique, sociale et environnementale et reçoit deux importantes distinctions : &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0214-sodexo-recompense-engagement-responsabilite-eco-sociale-env">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la 5ème année consécutive, Sodexo a été distingué dans le prestigieux rapport « Sustainability Yearbook 2012 » de Sustainable Asset Management (SAM) pour son engagement en termes de responsabilité économique, sociale et environnementale et reçoit deux importantes distinctions : « SAM 2012 Sector Leader » et « SAM 2012 Gold Class ». <span id="more-5850"></span></p>
<p>Dévoilé lors du Forum économique mondial de Davos, le « Sustainability Yearbook 2012 » présente les entreprises internationalement reconnues comme leaders en matière de développement durable dans leurs 58 secteurs.<br />
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</script></span><br />
Sodexo, leader mondial des services de Qualité de Vie, s’est vu ainsi décerné la plus haute distinction dans son secteur au terme d’une étude approfondie menée en 2011 sur plusieurs critères tels que la gestion de la marque, la gouvernance d’entreprise, la gestion du risque et des crises, la politique environnementale, le développement et bien être des salariés, l’engagement des actionnaires, l’engagement sociétal envers les communautés locales, les relations avec les fournisseurs, l’attraction et la rétention des employés.</p>
<p>De plus, Sodexo a réintégré l’indice Aspi Eurozone qui comprend les 120 entreprises les plus performantes en termes de développement durable, droits de l’Homme, ressources humaines, engagement social, comportement citoyen et gouvernance d’entreprise.</p>
<p>En novembre 2011, VIGEO a publié le rating des 15 entreprises incluses dans son panel sectoriel. Sodexo est en tête et est classée comme l’entreprise la plus engagée de son secteur pour les critères portant sur les ressources humaines, les droits humains, l’engagement sociétal et son comportement citoyen.</p>
<p>Ces distinctions confirment l’engagement de Sodexo en matière de développement durable qui s’appuie sur sa feuille de route stratégique, le « Better Tomorrow Plan ». Avec 413 000 collaborateurs au contact quotidien de plus de 50 millions d’individus dans le monde, Sodexo oeuvre à contribuer au développement économique, social et environnemental des communautés locales dans lesquelles le Groupe exerce ses activités. Source : Sodexo.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mobiliser la biomasse forestière pour une meilleure gestion des forêts</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0213-mobiliser-biomasse-forestiere-meilleure-gestion-forets</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0213-mobiliser-biomasse-forestiere-meilleure-gestion-forets#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 08:06:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[biomasse]]></category>
		<category><![CDATA[foret]]></category>

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		<description><![CDATA[Les végétaux d’origine agricole ou forestière, appelés biomasse, sont aujourd’hui une des sources d’énergie les plus compétitives pour produire de l’énergie et en particulier de la chaleur. Dans le cadre de sa politique de réduction de sa dépendance aux énergies &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0213-mobiliser-biomasse-forestiere-meilleure-gestion-forets">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les végétaux d’origine agricole ou forestière, appelés biomasse, sont aujourd’hui une des sources d’énergie les plus compétitives pour produire de l’énergie et en particulier de la chaleur. Dans le cadre de sa politique de réduction de sa dépendance aux énergies fossiles et de lutte contre le changement climatique, la France s’est fixé des objectifs très ambitieux de développement d’énergie à partir de biomasse qui pourrait représenter, en 2020, 40% de la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique français. <span id="more-5837"></span></p>
<p>Les ressources disponibles pour atteindre ces objectifs reposent essentiellement sur la biomasse d’origine forestière, le bois et les déchets de bois. La mobilisation de cette biomasse doit donc s’accélérer, en concertation avec les propriétaires forestiers, en majorité privés, et les collectivités territoriales. Pour ce faire, l’ADEME soutient la mise en place de politiques de gestion durable de nos forêts permettant une mobilisation efficace de ses ressources. C’est ce qu’a rappelé François Loos, Président de l’ADEME, lors de sa visite en Auvergne, région pilote d’une opération nationale de mobilisation de la biomasse.<br />
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</script></span><br />
Un peu plus de la moitié de la production annuelle de bois de l’ensemble des forêts françaises est aujourd’hui récoltée. Le potentiel est là et le défi consiste donc à mieux le mobiliser en récoltant davantage de bois, dans des zones qui aujourd’hui sont peu ou pas exploitées en raison de contraintes techniques (forêt peu accessible), économiques (manque d’infrastructures), ou par manque d’intérêt des propriétaires pour la gestion de leur patrimoine forestier. Une large part du domaine forestier appartient en effet à de nombreux propriétaires privés et si 81% d’entre eux sont convaincus de la nécessité d’entretenir et renouveler leur parcelle de forêt, seuls 34% réinvestissent vraiment dans leur bois.</p>
<p>Pour ce faire, l’ADEME accompagne les Ministères pour l’élaboration de propositions en faveur d’une mobilisation des ressources biomasse dans un souci de gestion durable de la forêt.<br />
Différentes mesures pourraient être envisagées, notamment sur la base d&#8217;expériences internationales à travers 3 axes d’actions principaux :</p>
<p>- Lutter contre le morcellement de la propriété forestière en favorisant les regroupements de parcelles. Un dispositif comme le « droit de préférence » qui permet à un propriétaire forestier d’être prioritaire à l’acquisition d’une parcelle voisine a fait, en partie, ses preuves en Estonie. En France, la Loi de Modernisation Agricole a instauré un dispositif similaire en 2010 pour les parcelles inférieures à 4 hectares.<br />
- Améliorer la concertation entre acteurs de la filière, en soutenant l’animation des propriétaires forestiers et leur mise en relation avec les utilisateurs de la ressource (l’aval de la filière). En Autriche, par exemple, les propriétaires forestiers doivent adhérer systématiquement à des associations qui leur apportent des conseils juridiques, fiscaux, économiques et qui peuvent également planifier des opérations de récolte, d’éclaircies, d’entretien, de reboisement dans leur forêt, ainsi que la logistique des approvisionnements en bois de leurs clients. Une autre action souhaitable serait de promouvoir plus fortement l’utilisation de bois dans la construction et se coordonner avec les opérateurs pour mobiliser les déchets bois issus de cette activité.<br />
- Maintenir et améliorer la rentabilité économique de l’exploitation de biomasse forestière.<br />
La Norvège a ainsi créé un Fonds, alimenté par les acteurs de la forêt et qui leur permet de financer divers travaux de sylviculture comme par exemple, des opérations de replantation ou l’entretien et la rénovation des routes forestières.<br />
Par ailleurs, la mobilisation de bois pour l’énergie ne pourra se faire qu’en synergie avec les autres filières (construction, papier…).<br />
<br/><br />
En 2010, l&#8217;ADEME et le Ministère de l’Agriculture ont lancé, en Auvergne, un projet d’expérimentation permettant de mobiliser de la ressource en bois pour couvrir l’ensemble des usages (sciage, pâte à papier, panneaux, énergie), dans le respect des exigences d’une gestion forestière durable.<br />
Suite à un appel à projets lancé en 2011, 5 projets, financés par l’ADEME, l’Europe, la DATAR, la Direction Régionale de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Forêt, la Région Auvergne et la Communauté de Communes de la Montagne Bourbonnaise seront mis en oeuvre dès 2012, pour des durées de 2 à 3 ans:<br />
- Mise en place d’un outil informatique de suivi de l’animation pour faciliter notamment le partage d’expérience ou assurer un suivi personnalisé des propriétaires. Cet outil permettra de renforcer l’efficacité de l’animation de terrain, d’amener le propriétaire à passer à l’action, d’évaluer les actions menées et d’alimenter un centre d’informations régional.<br />
- Création d’une plate-forme d’échanges destinée à faciliter le transfert d’informations cartographiques et économiques entre les propriétaires forestiers, les animateurs et les opérateurs économiques.<br />
- Programme d’amélioration et de valorisation du sapin massif central, en deux volets : par la réalisation de diagnostics, sensibiliser et aider les propriétaires forestiers concernés à mettre sur le marché les sapins que l’on doit récolter de façon urgente ; expérimenter un paiement des sapins en fonction de leur qualité réelle.<br />
- Tests sur des approches variées de la coopération entre propriétaire, animateurs et opérateurs économiques pour en améliorer l’efficacité. L’une des actions consistera à mettre à disposition d’opérateurs économiques certaines informations sur les propriétaires prêts à faire réaliser une coupe de bois. En contrepartie, des engagements en matière de qualité du travail notamment seront demandés à ces opérateurs<br />
- Opération « foncier regroupé » en montagne bourbonnaise : mise au point d’une méthode de regroupement foncier adaptée au micro-parcellaire.</p>
<p>Les enseignements de ces projets (actions, chiffrage, efficacité des mesures) permettront de proposer, à terme, la généralisation, au niveau national, d’actions de mobilisation. L’expérimentation n’est toutefois qu’une première étape et ne permet pas d’aborder d’autres leviers d’action comme la réglementation ou la fiscalité. Enfin, malgré la portée nationale de ce projet, la mobilisation de biomasse reste une problématique locale, la généralisation nécessitera donc des adaptations locales. Source : ADEME.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Conseil général des Hauts-de-Seine distingué pour ses initiatives pour la préservation de la biodiversité</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0210-conseil-general-hauts-de-seine-distingue-preservation-biodiversite</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 08:55:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversite]]></category>
		<category><![CDATA[Hauts-de-Seine]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Conseil général des Hauts-de-Seine distingué par le Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement pour ses initiatives pour la préservation de la biodiversité. Mardi 7 février au Ministère de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Écologie, &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0210-conseil-general-hauts-de-seine-distingue-preservation-biodiversite">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil général des Hauts-de-Seine distingué par le Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement pour ses initiatives pour la préservation de la biodiversité. <span id="more-5834"></span></p>
<p>Mardi 7 février au Ministère de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, a présenté 62 projets concrets « pour préserver la biodiversité en France ».<br />
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</script></span><br />
Parmi ces projets, le Conseil général des Hauts-de-Seine est le seul en Ile-de-France à être distingué. Il l’a été au titre de l&#8217;appel à projets &laquo;&nbsp;Rétablissement des continuités écologiques sur des infrastructures de transport existantes&nbsp;&raquo; pour l’aménagement de passages pour la petite faune (hérissons, rongeurs, batraciens…) à travers des routes des Hauts-de-Seine situées à Vaucresson, Marnes-la-Coquette et Villeneuve-la-Garenne :</p>
<p>Cela concerne deux opérations situées sur des axes de corridors écologiques identifiés :</p>
<p>1. traversées du boulevard Charles de Gaulle à Villeneuve-la-Garenne (RD 9) pour mise en connexion écologique des différentes parties du parc des Chanteraines,</p>
<p>2. traversées de la rue Yves Cariou (RD 407), du boulevard de La République (RD 907), de la rue de Garches et de la rue de La Celle Saint-Cloud, sur les communes de Marnes-la-Coquette et Vaucresson, pour mise en connexion du domaine national de Saint-Cloud avec la forêt domaniale de la Malmaison.          </p>
<p>Le Conseil général des Hauts-de-Seine a été l’un des tout premiers de la Petite Couronne à s’engager délibérément, dès 2009, dans l’étude de sa trame verte et bleue, afin d’être prêt à participer activement à l’élaboration du Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE). Se positionnant comme un laboratoire représentatif des milieux urbains, il a, au travers de cette étude, ouvert des pistes d’actions souhaitables en faveur de la faune au niveau des traversées de plusieurs routes départementales. Les projets récompensés constituent une première mise en œuvre opérationnelle des conclusions de cette étude.</p>
<p>Ce programme de travaux recevra une aide financière de l&#8217;Etat à hauteur de près de la moitié de son coût, soit 200 000 €. Source : CG92.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Renforcer le recyclage des papiers de bureau :  un enjeu économique et écologique</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0208-renforcer-recyclage-papiers-bureau-enjeu-economique-ecologique</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0208-renforcer-recyclage-papiers-bureau-enjeu-economique-ecologique#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:05:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[papier]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5819</guid>
		<description><![CDATA[Au bureau, les Français produisent chaque année 900 000 tonnes de déchets de papiers, dont plus de la moitié n&#8217;est toujours pas collectée ni recyclée. Dans le même temps, seul 5 % du papier ramette acheté est fabriqué à partir &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0208-renforcer-recyclage-papiers-bureau-enjeu-economique-ecologique">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au bureau, les Français produisent chaque année 900 000 tonnes de déchets de papiers, dont plus de la moitié n&#8217;est toujours pas collectée ni recyclée. Dans le même temps, seul 5 % du papier ramette acheté est fabriqué à partir de papier recyclé. Ce taux est bien trop faible au regard des enjeux importants que constitue le recyclage des papiers pour l&#8217;économie, l&#8217;emploi et l&#8217;environnement. <span id="more-5819"></span></p>
<p>Le papier de bureau usagé permet en effet d&#8217;alimenter différentes unités de production papetière (papier graphique, hygiène, emballage). Sa collecte et son tri nécessitent en moyenne un emploi pour 1000 tonnes, forcément non délocalisable. Enfin, sur le plan des impacts environnementaux, la production de papier recyclé consomme, à quantité égale, trois fois moins d&#8217;énergie et d&#8217;eau que celle de papier non recyclé.<br />
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</script></span><br />
Afin d&#8217;améliorer la collecte et le recyclage des papiers de bureau, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l&#8217;Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et les principaux acteurs de la collecte et du recyclage du papier de bureau ont signé ce jour une convention d&#8217;engagement volontaire.</p>
<p>« Le développement de la collecte et le recyclage du papier de bureau est une opportunité économique en plus d&#8217;être une nécessité environnementale. En dopant la collecte des papiers de bureau usagés, cette convention va permettre de structurer une véritable filière française de recyclage, avec le développement des industries de récupération et des créations d&#8217;emplois sur le territoire national », a déclaré Nathalie KOSCIUSKO- MORIZET.</p>
<p>Les professionnels de la collecte et du recyclage de papier bureau se sont engagés à :</p>
<p>•	Collecter 200000 tonnes de papiers de bureau supplémentaires d&#8217;ici 2015. Cela passe par la captation d&#8217;un gisement jusqu&#8217;ici peu exploité: celui des petites entreprises et administrations, ainsi que par le renforcement du tri à la source: actions de sensibilisation et d&#8217;accompagnement auprès des entreprises tertiaires et des collectivités, formation des personnels en charge de la collecte,&#8230; </p>
<p>•	Développer une filière française de recyclage et de valorisation structurée et performanteen privilégiant notamment un approvisionnement de proximité des usines localisées en France et en renforçant la coordination entre tous les acteurs territoriaux concernés.</p>
<p>•	Mettre en valeur les produits «grand public» obtenus à partir du recyclage effectué en France pour encourager l&#8217;achat de produits recyclés. L&#8217;Etat s&#8217;engage notamment à augmenter la part du papier recyclé au sein de la commande publique.</p>
<p>Un Comité de suivi de cette convention d&#8217;engagement sera mis en place d&#8217;ici 3 mois et animé conjointement par le ministère du Développement durable et l&#8217;Agence de l&#8217;Environnement et de la Maitrise de l&#8217;Énergie (ADEME). Source : MEDDTL.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Rencontres Professionnelles de la Restauration Collective Bio en Aquitaine le 1er février</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0125-rencontres-pro-restauration-collective-bio-aquitaine-1er-fevrier</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 08:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Aquitaine]]></category>
		<category><![CDATA[biologique]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité territoriale]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Rencontres Professionnelles de la Restauration Collective Bio en Aquitaine reviennent mercredi 1er février au Hangar 14 à Bordeaux. Au programme, des rendez-vous d’affaires, des conférences professionnelles et des dégustations. Bio, bien sûr. Ces rencontres visent à présenter l’offre bio &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0125-rencontres-pro-restauration-collective-bio-aquitaine-1er-fevrier">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Rencontres Professionnelles de la Restauration Collective Bio en Aquitaine reviennent mercredi 1er février au Hangar 14 à Bordeaux. Au programme, des rendez-vous d’affaires, des conférences professionnelles et des dégustations. Bio, bien sûr. <span id="more-5782"></span></p>
<p>Ces rencontres visent à présenter l’offre bio et à développer, organiser, faciliter et structurer les approvisionnements bio de proximité dans la restauration collective régionale (scolaire, santé, administration, entreprises…).</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Sur quelque 500 m2, plus d’une trentaine d’exposants professionnels, groupements de producteurs et entreprises bio régionales des différentes filières (fruits et légumes, pain, épicerie sucrée et salée, boissons, volailles, viandes…) mais aussi distributeurs, viennent à la rencontre des visiteurs professionnels, chefs cuisiniers, acheteurs publics, gestionnaires de restaurants collectifs et restaurateurs d’Aquitaine.</p>
<p>Au-delà des rendez-vous d’affaires, les Rencontres proposent un programme de conférences autour de trois thèmes : « les réponses de la Bio pour la restauration collective en Aquitaine » ; « plus de Bio dans les achats publics » et « maîtriser son budget avec plus de Bio, c’est possible ».</p>
<p>Informations économiques, juridiques et témoignages apporteront des réponses concrètes aux acteurs de la restauration collective.</p>
<p>Pour la première fois, de 10 heures à 15 heures, des binômes chef de collectivité-chef de restaurant traditionnel animeront des ateliers culinaires « à 4 mains » autour de la mise en valeur des produits bio, locaux et de saison (programme détaillé en pièce jointe). Puis à partir de 12 h 15, un buffet bio de produits régionaux sera offert aux participants.</p>
<p>En Aquitaine, 64% des restaurants collectifs proposent du bio, quotidiennement pour 17%, au moins une fois par semaine pour un tiers d’entre eux. Sur 331 millions d’euros d’achats de denrées régionales, les produits bio représentent 7,4 millions d’euros (2,2%). (Sources ARBIO Aquitaine 2011)</p>
<p>Plus de renseignements et inscription gratuite sur <a href="http://www.biosudouest.com" target="_blank">www.biosudouest.com</a>.</p>
<p>Pour répondre aux besoins des gestionnaires de la restauration collective, ARBIO Aquitaine a initié la mise en place d’une plateforme coopérative de distribution* de produits Bio régionaux « Manger Bio Sud-Ouest ». Ce nouvel outil de structuration de l’offre, opérationnel depuis le début de l’année 2012, associe une dizaine d’entreprises et groupements de producteurs Bio régionaux, obligatoirement membres d’une des deux interprofessions régionales du Sud-Ouest (Arbio Aquitaine et Interbio Midi-Pyrénées). Il sera présenté pour la première fois pendant les Rencontres Pro de la restauration collective bio mercredi 1er février, à partir de 8 heures. Source : ARBIO Aquitaine.</p>
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		<item>
		<title>Avec Tetra Pak, le Groupe Casino adopte la conserve à base de carton</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0119-tetra-pak-groupe-casino-conserve-base-carton</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 08:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[emballage]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe Casino a choisi l’emballage à base de carton Tetra Recart® de Tetra Pak pour certaines de ses conserves à marque propre. Son ambition est de progressivement déployer ce nouvel emballage sur d’autres produits de consommation courante dans les &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0119-tetra-pak-groupe-casino-conserve-base-carton">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe Casino a choisi l’emballage à base de carton Tetra Recart® de Tetra Pak pour certaines de ses conserves à marque propre. Son ambition est de progressivement déployer ce nouvel emballage sur d’autres produits de consommation courante dans les deux ans à venir.<span id="more-5754"></span></p>
<p>C’est la première fois en France qu’une marque de distributeur décide de remplacer ses bocaux de verre et ses conserves en métal par cette conserve à base de carton. Pour initier cette démarche, les premiers produits à bénéficier de cet emballage seront les pulpes et purées de tomates de la marque Casino.<br />
 <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> <br/>Le remplacement de bocaux en verre et de conserves en métal par l’emballage Tetra Recart® s’inscrit dans la volonté du groupe Casino de poursuivre sa politique en faveur de l’environnement et d’offrir une innovation utile à ses consommateurs.<br />
- Un emballage pratique : il est plus léger, résiste aux chocs, permet un rangement aisé et un stockage optimal. L’ouverture, simple, qui s’effectue sans ciseaux, permet une manipulation facile et sans danger.<br />
<br/><br />
- Un emballage respectueux de l’environnement : Tetra Recart® est le premier emballage de Tetra Pak à avoir bénéficié de la certification FSC®, (Forest Stewardship Council®), un organisme qui certifie la démarche de gestion responsable des forêts.<br />
- Par ailleurs, une Analyse de Cycle de Vie, réalisée par Bio Intelligence Service en 2008, avait démontré que Tetra Recart® permettait de diminuer significativement les émissions de CO2 : de 35% par rapport à une conserve en acier, à 65% par rapport à un bocal<br />
- Casino estime ainsi pouvoir économiser plus de 170 tonnes de CO2 dès la première année, sur la base de 1.6 millions d’emballages.</p>
<p>L’emballage Tetra Recart® est le premier système au monde de traitement et de conditionnement des produits appertisés en emballage à base de carton. Il est spécialement conçu pour les produits appertisés traditionnellement conditionnés dans des boîtes de conserve, des bocaux en verre et des sachets. Il convient ainsi aux produits alimentaires solides ou avec morceaux, tels que légumes, tomates, soupes et autres sauces, stérilisés directement dans l&#8217;emballage avec la garantie d&#8217;une durée de conservation de 24 mois.</p>
<p>Les premiers produits disponibles en emballages Tetra Recart® sont en rayon depuis novembre 2011. Il s’agit de 4 références de pulpes et purées de tomates à marque Casino.<br />
A terme, ce sont quelque 2,5 millions d’emballages Tetra Recart que le Groupe Casino va déployer sur l’ensemble de son réseau : 114 Hypermarchés Géant, 350 Supermarchés Casino et dans la plupart des points de vente de son réseau de proximité (Petit Casino…). Source : Groupe Casino.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>3 PME récompensées par le trophée export des éco-entreprises</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0119-pme-recompense-trophee-export-eco-entreprises-international</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0119-pme-recompense-trophee-export-eco-entreprises-international#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 08:02:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[écotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[export]]></category>

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		<description><![CDATA[Organisée par UBIFRANCE, OSEO et Le Club ADEME International, acteurs de premier plan du dispositif d’appui au développement international des éco-entreprises, la première édition du trophée export des éco-entreprises s’est tenue le 1er décembre dernier sur le plateau TV du &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0119-pme-recompense-trophee-export-eco-entreprises-international">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Organisée par UBIFRANCE, OSEO et Le Club ADEME International, acteurs de premier plan du dispositif d’appui au développement international des éco-entreprises, la première édition du trophée export des éco-entreprises s’est tenue le 1er décembre dernier sur le plateau TV du salon POLLUTEC Horizons pour récompenser les plus belles réussites à l’international des éco-entreprises françaises. <span id="more-5752"></span></p>
<p>3 prix ont été décernés par un jury d’experts indépendants parmi 4 nominés par catégorie.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> 1. Prix du dynamisme à l’export<br />
Ce prix, qui récompense la meilleure performance à l’export d’une éco-entreprise, a été décerné à ENVIRONNEMENT SA.<br />
ENVIRONNEMENT SA, leader européen, développe depuis plus de 3 décennies des gammes d’analyseurs et systèmes complets pour l’évaluation des pollutions environnementales dans les domaines de spécialisation suivants :<br />
- Surveillance de la qualité de l’air &#8211; Contrôle des émissions industrielles<br />
- Analyse des gaz moteurs<br />
- Surveillance de la qualité de l’eau<br />
- Radionucléides<br />
- Systèmes d’informations environnementales<br />
- Une activité de « services » sur mesure</p>
<p>Environnement SA est présent dans plus de 65 pays et réalise 70% de son activité l’export. Sa présence internationale forte s&#8217;appuie également sur des organisations propres en Italie, en Inde, en Allemagne, en Chine et aux Etats-Unis.</p>
<p>Les 3 autres nominés étaient<br />
- ALPHA MOS (instrumentation analytique)<br />
- L’EAU PURE (traitement eau potable et eaux industrielles, biogaz)<br />
- VAUCHÉ SA (unités de traitement des déchets)<br />
<br/><br />
2. Prix de l’innovation à l&#8217;international<br />
Ce prix, qui récompense le succès à l’export d’une éco-technologie innovante, a été décerné à POLYMEM SA.<br />
La société a été distinguée pour son nouveau module d’ultrafiltration Gigamem™ UF240 comportant 49 éléments membranaires pour une surface de filtration de 540 m². Grâce à sa conception innovante, constituée d’un module autosupporté et d’éléments membranaires amovibles, il permet une économie significative sur les coûts d’investissement et d’exploitation.<br />
PME indépendante (SA), Polymem a été créée en 1997 par deux ingénieurs spécialistes du traitement d’eau par membranes fibres creuses et ayant plus de 25 ans d’expérience dans le domaine. Elle est basée à Toulouse près des centres de recherche spécialisés du domaine.<br />
Plus de 200 installations à membranes Polymem sont aujourd’hui en fonctionnement en France et dans le monde (85 % de l’activité à l’export et notamment aux USA) en marchés municipaux, industriels et commerciaux pour la production d’eau potable, le traitement d’eau de procédé, d’eau de piscine, le prétraitement au dessalement et à la déminéralisation, le recyclage et la réutilisation d’eaux usées, la sécurisation d’eau de réseau.</p>
<p>Les 3 autres nominés étaient :<br />
- ECOCEANE (bateaux dépolluants)<br />
- LEOSPHERE (observation atmosphérique &#8211; systèmes lidars)<br />
- MCPHY ENERGY (stockage d’hydrogène)<br />
<br/><br />
3. Prix Jean Claude Oppeneau &#8211; Coup de coeur du jury<br />
Ce prix, qui récompense une éco-entreprise dont la stratégie export est remarquable, a été décerné à EMO.<br />
L&#8217;entreprise se positionne parmi les tous premiers concepteurs-fabricants sur le segment des équipements mécaniques et électromécaniques pour les stations d’épuration des eaux usées industrielles et municipales et les usines d’eau potable. Des matériels de qualité, entièrement conçus et fabriqués en France, la plupart dans l’atelier S2C situé à Angers qui fait partie, comme EMO, du groupe Semosia.<br />
Pour élargir encore un peu plus sa gamme, EMO a également noué des partenariats avec plusieurs fabricants européens. Ces accords permettent aujourd’hui à EMO de proposer une large gamme de constructions modulaires et d’offrir des installations clés-en-main.<br />
Grâce à son offre élargie, à sa flexibilité technologique, et à son organisation, EMO a pu faire valoir la qualité de ces équipements en se développant rapidement à l’export. Les équipements EMO sont installés dans plus de 75 pays sur les 5 continents. Source : Ubifrance.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Effacement des barrages de Vezins et la Roche qui Boit : une renaissance de la vallée de la Sélune</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0109-effacement-barrages-vezins-roche-qui-boit-vallee-selune</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0109-effacement-barrages-vezins-roche-qui-boit-vallee-selune#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 08:02:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[barrage]]></category>
		<category><![CDATA[Manche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5707</guid>
		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, une étude économique devrait être rendue par l’Etat pour accompagner la transition vers un autre modèle d&#8217;aménagement et de développement économique de la vallée de la Sélune (Manche), une fois les barrages de Vezins et la Roche-qui-Boit effacés. Le &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0109-effacement-barrages-vezins-roche-qui-boit-vallee-selune">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, une étude économique devrait être rendue par l’Etat pour accompagner la transition vers un autre modèle d&#8217;aménagement et de développement économique de la vallée de la Sélune (Manche), une fois les barrages de Vezins et la Roche-qui-Boit effacés. Le WWF France demande à la Ministre de l’Ecologie de confirmer, dans les jours qui suivront, la fin des deux concessions et d’acter la renaissance de la vallée de la Sélune. <span id="more-5707"></span></p>
<p>L’effacement des barrages de Vezins et la Roche-qui-Boit, annoncé par Chantal Jouanno, ancienne Secrétaire d&#8217;Etat chargée de l&#8217;Ecologie, le 13 novembre 2009, va enfin permettre à la vallée de la Sélune de retrouver sa forme d’origine où le fleuve rejoint sans obstacle la Baie du Mont Saint Michel et la mer, et accueille ainsi à nouveau ces populations de saumons, truites, aloses, lamproies&#8230;</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Il s&#8217;agit donc d&#8217;un engagement du gouvernement qui va dans le sens de l&#8217;histoire car cette opération, seule mesure concrète en faveur de la biodiversité prévue dans le cadre du Grenelle de l&#8217;Environnement avec le projet de trame verte et bleue, viendra conforter la réputation de ce territoire exceptionnel de paysage bocager au relief vallonné.<br />
La Sélune deviendra ainsi la toute première rivière à retrouver la libre circulation de ses poissons migrateurs sur la totalité de son parcours. En effet, les barrages forment aujourd’hui un obstacle insurmontable à la migration sur un des derniers cours d’eau à forte biodiversité pour ces espèces.</p>
<p>Outre les difficultés d’entretien qu’engendrent ces barrages, leur obsolescence et leur absence d’intérêt en termes de production d’électricité dans le contexte de la Manche et de Flamanville, ces derniers sont surtout dangereux pour les populations et la baie. Avec une production d’une vingtaine de GWh par an, la production électrique de ces deux barrages ne représentent qu’un millième environ de celle de Flamanville (17 TWh de production / an).</p>
<p>En cas de rupture, le danger viendrait des sédiments contaminés par des métaux lourds et des autres substances nocives générées par le réchauffement de l&#8217;eau dans les retenues lors d&#8217;épisodes de fortes chaleurs. Ces retenues forment aujourd’hui des pièges à nitrates et phosphates conduisant à des proliférations périodiques de micro algues toxiques et donc à l&#8217;interdiction d’usage de l&#8217;eau pour la baignade et les loisirs nautiques.<br />
En prévision des risques sanitaires et afin de traiter les matières en suspension dans la perspective de la disparition des barrages, un investissement de 4 millions d&#8217;euros a d’ores et déjà été provisionné pour une remise aux normes d&#8217;ici à mi-2013.<br />
C&#8217;est donc pour le plus grand bien des populations locales que l&#8217;Etat s&#8217;engage à faciliter la métamorphose de cette zone à risques pour les habitants et les activités économiques locales. Conserver ces barrages aurait été suivre la politique de l&#8217;autruche en laissant à la génération suivante le soin de trouver quoi faire avec ces véritables bombes à retardement obligeant à de futures indispensables autres vidanges, avec tous les risques inhérents.</p>
<p>Ce démantèlement sera exemplaire parce que :<br />
- Il faut protéger la baie du Mont Saint-Michel d&#8217;une pollution par les sédiments, qui se sont accumulés derrière les ouvrages depuis 1993, année de la dernière vidange mal conçue et incomplète qui a engendré une forte pollution de la baie ;<br />
- Il constituera un signal fort en Europe et dans le monde pour la restauration écologique des fleuves côtiers et la préservation des activités halieutiques et conchylicoles dans les zones estuariennes en aval, qui sont elles aussi menacées par des pollutions lors de vidanges du même type ;<br />
- Il obligera à repenser en profondeur l&#8217;aménagement du territoire de la vallée et le développement de nouvelles activités basées sur l&#8217;agriculture et le tourisme durables, avec de fortes potentialités de retombées économiques locales en captant une partie de la clientèle du Mont et de sa baie.</p>
<p>En permettant ainsi de retrouver une rivière accueillante, remise en état avec et pour les populations locales, c&#8217;est toute une vallée qui va redevenir attrayante dans le cadre d&#8217;une promotion permanente, en faisant des « gorges » alors désennoyées une porte d&#8217;entrée majeure vers les étendues ouvertes de la baie. Le Schéma de Cohérence Territorial du Pays de la Baie va ainsi pouvoir réaffirmer son ambition de territoire d’excellence et l’effacement des barrages va participer pleinement à cet objectif. Source : WWF.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Naissance du Parc naturel régional des Ardennes</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0104-naissance-du-parc-naturel-regional-des-ardennes</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0104-naissance-du-parc-naturel-regional-des-ardennes#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 08:46:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco-attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Faune et Flore]]></category>
		<category><![CDATA[Les ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Parc naturel régional]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=5696</guid>
		<description><![CDATA[Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement se réjouit de la création du parc naturel régional des Ardennes, par décret n°2011-1917 du 21 décembre 2011 publié au JO du 23 décembre. Hébergeant 80 000 &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0104-naissance-du-parc-naturel-regional-des-ardennes">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement se réjouit de la création du parc naturel régional des Ardennes, par décret n°2011-1917 du 21 décembre 2011 publié au JO du 23 décembre. Hébergeant 80 000 habitants, il couvre 91 communes et près de 116 000 hectares au nord du département des Ardennes. Il s’étend sur les vallées de la Meuse et de la Semoy, sur le plateau forestier ardennais et sur une partie de la Thiérache ardennaise. <span id="more-5696"></span></p>
<p>Ce parc rejoint un réseau qui compte désormais 47 parcs et recouvre 7,7 millions d’hectares, soit plus de 14 % de la superficie du territoire français, constituant ainsi la première infrastructure écologique française.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> « Dans un contexte économique difficile, le parc naturel régional des Ardennes a pour ambition de donner une nouvelle attractivité à ce territoire. Il accompagnera les projets de préservation et de valorisation des richesses patrimoniales et de reconquête des paysages identitaires, ainsi que des projets porteurs de développement et de diversification économique fondés sur la valorisation durable des ressources. Ce parc, lieu de vie d’espèces emblématiques, veillera à l’équilibre du territoire et soutiendra l’agriculture, les activités forestières et touristiques par une politique dynamique intégrant la biodiversité comme atout des activités humaines » a indiqué Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.</p>
<p>Les Ardennes sont connues depuis La Guerre des Gaules de Jules César pour ses massifs boisés qui couvrent encore aujourd’hui plus de la moitié du territoire. « Ipse, cum maturescere frumenta inciperent, ad bellum Ambiorigis profectus per Arduennam silvam, quae est totius   Galliae maxima atque ab ripis Rheni finibusque Treverorum ad Nervios pertinet milibusque amplius quingentis in   longitudinem patet (…).: Comme les blés commençaient à mûrir, il partit lui-même pour la guerre d&#8217;Ambiorix, par la forêt des Ardennes, qui est la plus grande de toute la Gaule, et qui, s&#8217;étendant depuis les rives du Rhin et le pays des Trévires jusqu&#8217;à celui des Nerviens, embrasse dans sa longueur un espace de plus de cinq cents milles » &#8211; La guerre des Gaules – Livre VI.29 – Jules César.</p>
<p>Mais elles accueillent également une multitude de milieux naturels remarquables : tourbières, bocages ou encore pelouses sèches. Une faune et une flore emblématiques y sont associées : Grand-duc d’Europe et Pie-Grièches pour les oiseaux, orchidées ou encore Drosera du côté des plantes.</p>
<p>A chaque paysage correspond son bâti, tantôt de schiste, tantôt de torchis ou d’ardoise. Le patrimoine historique est riche des témoignages du passé marqué par les guerres de conquête, avec la citadelle étoilée de Vauban à Rocroi, le fort de Charlemont à Givet, les châteaux médiévaux de Montcornet ou de Hierges ou encore les églises fortifiées de la Thiérache.Le parc offre un espace naturel de proximité aux 76 000 habitants de la communauté d’agglomération de Charleville-Mézières Cœur d’Ardenne qui a le statut de ville porte associée. Source : MEDDTL.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
	</channel>
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