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	<title>Environnement France &#187; Climat, météo</title>
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		<title>Nouveau contrat d&#8217;objectifs entre le ministère du Développement durable et Météo-France</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 13:02:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[meteo]]></category>

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		<description><![CDATA[Météo-France est un opérateur de l&#8217;Etat essentiel pour la prévention des risques naturels, la gestion des changements climatiques ou encore la gestion et la sécurité des transports maritimes et aéronautiques. Ses priorités sont définies par un contrat d&#8217;objectifs et de &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0116-nouveau-contrat-objectifs-ministere-developpement-durable-meteo-france-pour-la-periode-2012-2016">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Météo-France est un opérateur de l&#8217;Etat essentiel pour la prévention des risques naturels, la gestion des changements climatiques ou encore la gestion et la sécurité des transports maritimes et aéronautiques. Ses priorités sont définies par un contrat d&#8217;objectifs et de performance (COP), qui fixe les orientations stratégiques à cinq ans et les objectifs de l&#8217;établissement pour mieux répondre aux attentes des citoyens, de l&#8217;Etat et du monde économique. <span id="more-5725"></span></p>
<p>Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l&#8217;Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et François JACQ, Président-directeur général de Météo-France, viennent de signer le nouveau COP pour la période 2012-2016.<br />
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</script></span><br/>Le nouveau contrat renforce les missions de Météo-France dans plusieurs domaines :</p>
<p>- Sécurité : le rôle de Météo-France dans la vigilance météorologique et l&#8217;appui à la gestion des risques naturels, sanitaires et technologiques est réaffirmé, et les progrès enregistrés dans la détection des phénomènes et la pertinence des avertissements seront poursuivis ;</p>
<p>- Services climatiques et appui technique aux politiques nationales d&#8217;adaptation au changement climatique : Météo-France améliorera notamment ses outils de simulation, réalisera de nouvelles projections climatiques globales et régionales ainsi que des études d&#8217;impacts. Météo-France développera en outre un portail Internet national services climatiques, destiné aux collectivités, bureaux d&#8217;étude, scientifiques et pouvoirs publics ;</p>
<p>- Transport aérien et défense : le contrat définit une feuille de route ambitieuse dans les domaines du soutien aux forces armées et de l&#8217;aéronautique. Ainsi, dans le secteur aérien, Météo-France renforcera les systèmes d&#8217;observation et de prévision spécialisés pour les grandes plateformes aéroportuaires afin qu&#8217;elles disposent d&#8217;une expertise toujours plus précise en cas de situation météorologique à fort impact sur la sécurité des vols et la gestion des capacités aéroportuaires.<br />
<br/><br />
Afin de conduire ces actions, le contrat prévoit un accroissement de l&#8217;effort de recherche. En coordination avec leurs partenaires français et internationaux, les équipes de recherche de Météo-France travailleront notamment à développer les futurs outils de la prévision numérique du temps, à réduire les incertitudes sur les scénarios climatiques et à favoriser le développement d&#8217;un système intégré entre météorologie et climat.</p>
<p>En soutien à cette stratégie fondée sur l&#8217;innovation, un programme d&#8217;investissement sans précédent a été défini, prévoyant une modernisation des infrastructures essentielles (renouvellement du supercalculateur, rénovation des réseaux d&#8217;observation, et en particulier construction de nouveaux radars météorologiques&#8230;), indispensables pour améliorer la fiabilité des prévisions. Cet effort d&#8217;investissement s&#8217;élève à 32M€ annuels pour la période du contrat, contre 19M€ pendant le contrat précédent.</p>
<p>Au cœur d&#8217;attentes majeures de la société, Météo-France s&#8217;engage avec ce contrat au service de tous les usagers en mobilisant ses personnels et ses moyens techniques et en combinant recherche de haut niveau, maîtrise opérationnelle et expertise. Source : MEDDTL.</p>
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		<title>Combler l&#8217;écart en matière de réduction des émissions pour atteindre l&#8217;objectif des 2°C</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1130-combler-ecart-matiere-reduction-emissions-atteindre-objectif-2c</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 08:02:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[rechauffement]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est possible, d&#8217;un point de vue économique et technologique, de réduire les émissions de gaz à effet de serre d&#8217;ici 2020 à un niveau qui permettrait de maintenir, au XXIe siècle, une augmentation de la température mondiale en dessous &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1130-combler-ecart-matiere-reduction-emissions-atteindre-objectif-2c">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est possible, d&#8217;un point de vue économique et technologique, de réduire les émissions de gaz à effet de serre d&#8217;ici 2020 à un niveau qui permettrait de maintenir, au XXIe siècle, une augmentation de la température mondiale en dessous des 2 degrés Celsius. C&#8217;est ce que révèle une nouvelle étude complète rendue publique aujourd&#8217;hui par le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE). <span id="more-5515"></span></p>
<p>Le recours accru aux énergies renouvelables, la substitution des combustibles fossiles par des combustibles d&#8217;origine renouvelable et le renforcement de l&#8217;efficacité énergétique peuvent contribuer largement aux réductions nécessaires. Parmi les autres mesures, citons les améliorations sectorielles allant de la montée en puissance des transports publics et des véhicules plus économes en carburant à des améliorations dans des domaines tels que l&#8217;agriculture et la gestion des déchets. </p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Le rapport cite l&#8217;aviation et la navigation comme des cas spécifiques mais importants, car actuellement ces « émissions internationales » ne relèvent pas du Protocole de Kyoto &#8211; le traité sur la réduction des émissions. Au total, elles représentent environ cinq pour cent des émissions de CO2 et pourraient représenter jusqu&#8217;à 2,5 gigatonnes (Gt) d&#8217;équivalent dioxyde de carbone (Gt-éq-CO2) par an, d&#8217;ici 2020.</p>
<p>« Les solutions pour réduire les émissions de ces deux secteurs consistent à améliorer l&#8217;efficacité énergétique et à utiliser des combustibles à faible émission de carbone. Pour le secteur de la navigation, une autre solution simple et prometteuse consiste à réduire la vitesse des bateaux », stipule le rapport auquel ont participé 55 scientifiques et spécialistes issus de 28 groupes scientifiques et de 15 pays différents.</p>
<p>Le rapport Bridging the Emissions Gap (Réduire l&#8217;écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions), publié quelques jours avant les négociations de la convention sur le climat des Nations Unies en Afrique du Sud et sept mois avant le sommet de Rio+20 au Brésil, fournit des indicateurs très clairs selon lesquels le monde a déjà les solutions pour prévenir le risque d&#8217;un changement climatique.</p>
<p>Il décrit clairement aux responsables politiques comment combler l&#8217;écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions d&#8217;ici 2020 qui, suite à une modélisation améliorée de l&#8217;évaluation de l&#8217;année dernière, est aujourd&#8217;hui estimé, selon les scénarios les plus optimistes, à 6 Gt-éq-CO2 et non à 5 Gt-éq-CO2.</p>
<p>Le rapport décrit également des scénarios beaucoup plus pessimistes, si les engagements des pays développés, y compris les niveaux de financement s&#8217;élevant à USD 100 milliards par an d&#8217;ici 2020, et les intentions des pays en développement ne sont pas totalement mis à exécution &#8211; l&#8217;écart alors, d&#8217;ici 2020, pourrait être de 11 Gt-éq-CO2. En cas de maintien du statu quo, il pourrait même atteindre les 12 Gt-éq-Co2.<br />
<br/><br />
Modifications apportées aux systèmes énergétiques</p>
<p>Le rapport Bridging the Emissions Gap souligne la nécessité de modifier de façon réaliste le système énergétique, en améliorant l&#8217;efficacité énergétique et en accélérant l&#8217;introduction des énergies renouvelables.</p>
<p>En particulier, l&#8217;étude a passé en revue 13 scénarios de neuf groupes scientifiques différents. Ces scénarios permettent tous de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour atteindre l&#8217;objectif de 2 degrés d&#8217;ici 2020 en utilisant une combinaison des éléments suivants :<br />
- Améliorer l&#8217;efficacité énergétique : la baisse de la production d&#8217;énergie primaire devrait atteindre les 11 % en 2020 par rapport au scénario de maintien du statu quo, et la quantité d&#8217;énergie utilisée par unité de PIB devrait baisser de 1,1 à 2,3 % chaque année entre 2005 et 2020.<br />
- La proportion d&#8217;énergie primaire issue de sources non fossiles devrait atteindre les 28 % en 2020 (18,5 % en 2005).<br />
- La proportion d&#8217;énergie primaire totale issue de la biomasse devrait atteindre les 17 % en 2020 (environ 10,5 % en 2005).<br />
- La proportion d&#8217;énergie primaire totale issue de sources renouvelables autres que la biomasse (soleil, vent, hydroélectricité et autres) devrait atteindre les 9 % en 2020.<br />
- La baisse des émissions de gaz autres que le CO2 atteindrait 19 % d&#8217;ici 2020 par rapport au scénario de maintien du statu quo.</p>
<p>Les auteurs du rapport soulignent que tous les scénarios étudiés présentaient différentes combinaisons de ces options, indiquant qu&#8217;il existe de nombreuses trajectoires différentes pour réduire l&#8217;écart.</p>
<p>Fait important pour les responsables politiques, le rapport porte également sur le coût de ces options. Globalement, les coûts marginaux moyens vont de USD 25 à USD 54 par tonne d&#8217;équivalent dioxyde de carbone évitée, avec une valeur moyenne de USD 34 par tonne.<br />
<br/><br />
Secteur par secteur</p>
<p>L&#8217;étude a également porté sur la recherche dans différents secteurs économiques pour étudier le potentiel technique de réduction d&#8217;émissions d&#8217;ici 2020. Il en est ressorti le potentiel suivant :<br />
- Production d&#8217;électricité : 2,2 à 3,9 Gt-éq-CO2 par an grâce à des centrales plus efficaces, et en introduisant des sources d&#8217;énergie renouvelables, la capture et le stockage du carbone ainsi que la substitution des combustibles.<br />
- Industrie : 1,5 à 4,6 Gt-éq-CO2 par an en renforçant l&#8217;efficacité énergétique, la substitution des combustibles, la récupération de l&#8217;énergie, l&#8217;efficacité des matériaux et autres mesures.<br />
- Transport (à l&#8217;exception des secteurs de l&#8217;aviation et de la navigation) : 1,4 à 2,0 Gt-éq-CO2 par an en renforçant l&#8217;efficacité énergétique, en adoptant des véhicules électriques, en passant aux transports publics et en utilisant des combustibles à faible émission de carbone.<br />
- Aviation et navigation : 0,3 à 0,5 Gt-éq-CO2 par an en renforçant l&#8217;efficacité énergétique et les combustibles à faible émission de carbone et autres mesures.<br />
- Construction : 1,4 à 2,9 Gt-éq-CO2 par an en renforçant l&#8217;efficacité du chauffage, de la climatisation, de l&#8217;éclairage et des appareils, et autres mesures.<br />
- Sylviculture : 1,3 à 4,2 Gt-éq-CO2 par an en réduisant la déforestation et en modifiant la gestion des forêts pour augmenter les stocks de carbone sur et dans le sol.<br />
- Agriculture : 1,1 à 4,3 Gt-éq-CO2 par an en modifiant les pratiques de gestion des cultures et du bétail afin de réduire les émissions de gaz autres que le CO2 et renforcer le carbone du sol.<br />
- Déchets : environ 0,8 Gt-éq-CO2 par an en améliorant le traitement des eaux usées, la récupération du gaz résiduel sur les sites d&#8217;enfouissements et autres mesures.</p>
<p>Le potentiel total de réduction des émissions s&#8217;élève à environ 17 Gt-éq-CO2 plus ou moins 3 Gt-éq-CO2 avec des coûts marginaux s&#8217;élevant à USD 50-100 par tonne d&#8217;équivalent CO2. Cela correspond aux estimations des coûts des scénarios mentionnés ci-dessus.</p>
<p>Ce potentiel de réduction des émissions est supérieur à l&#8217;écart estimé de 12 Gt-éq-CO2 sous le scénario du statu quo, et cela donne aux responsables politiques un net aperçu des options prometteuses et de la marche à suivre pour rester en dessous de l&#8217;objectif de 2 degrés Celsius.<br />
<br/><br />
Le rapport conclut que les responsables politiques pourraient réduire ou éliminer l&#8217;écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions d&#8217;ici 2020 en prenant les mesures suivantes :<br />
- Consentir à mettre à exécution leurs engagements les plus ambitieux en matière de réduction des émissions avec des règles plus strictes.<br />
- Décider de cibler leurs systèmes énergétiques, en utilisant davantage de sources de combustibles non fossiles et d&#8217;énergies renouvelables, et améliorer de façon significative l&#8217;efficacité énergétique.<br />
- Mettre en place des politiques sectorielles fermes, à long terme, pour atteindre tout le potentiel des différents secteurs économiques en matière de réduction des émissions de CO2. Source : PNUE.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;utilisation de HFC met en péril l&#8217;objectif climatique des 2°C</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1129-lutilisation-hfc-met-peril-objectif-climatique</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1129-lutilisation-hfc-met-peril-objectif-climatique#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 08:09:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[HFC]]></category>
		<category><![CDATA[rechauffement]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour garder la hausse des températures mondiales en dessous des 2 degrés Celsius tout au long du 21ème siècle, il faudra agir rapidement contre un groupe de produits chimiques de plus en plus utilisés dans la fabrication de produits tels &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1129-lutilisation-hfc-met-peril-objectif-climatique">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour garder la hausse des températures mondiales en dessous des 2 degrés Celsius tout au long du 21ème siècle, il faudra agir rapidement contre un groupe de produits chimiques de plus en plus utilisés dans la fabrication de produits tels que les climatiseurs, les réfrigérateurs, les équipements de lutte contre les incendies et les mousses isolantes. Ces produits chimiques sont plus connus sous le nom d&#8217;hydrofluorocarbones (HFC).<span id="more-5513"></span></p>
<p>Ils deviennent populaires car ils permettent de remplacer les produits qui ont été interdits ou qui sont en cours d&#8217;élimination dans le cadre des mesures prises pour protéger la couche d&#8217;ozone, le bouclier atmosphérique qui filtre les rayons ultra-violets nocifs provenant du soleil.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Or, un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE) prévoit que d&#8217;ici 2050, les HFC pourraient engendrer entre 3.5 et 8.8 gigatonnes (Gt) de dioxyde de carbone (CO2). Cette quantité d&#8217;émission de gaz à effet de serre équivaut au total des émissions annuelles émises actuellement par les véhicules motorisés du monde entier (soit environ 6 à 7 Gt par an).</p>
<p>Achim Steiner, le Secrétaire général adjoint de l&#8217;ONU et le Directeur exécutif du PNUE, a déclaré: &laquo;&nbsp;Les efforts internationaux de ces deux dernières décennies pour sauver la couche d&#8217;ozone sont un exemple de réussite en matière de coopération et de collaboration entre tous les pays du monde. Les produits chimiques visés, initialement les CFC, ont été complètement retirés du marché mondial en 2010. Actuellement, les pays bloquent et éliminent progressivement les produits qui les ont remplacés, à savoir les HCFC &laquo;&nbsp;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Toutefois, un nouveau défi émerge rapidement alors que les pays agissent pour retirer les HCFC du marché, ce défi ce sont les HFC. Bien que ces «produits chimiques qui remplacent progressivement les produits de remplacement» ne causent quasiment aucun dommage à la couche d&#8217;ozone, ce sont des gaz à effet de serre puissants. La bonne nouvelle, c&#8217;est que ce nouveau rapport prouve qu&#8217;il existe des alternatives et des solutions technologiques. Si l&#8217;étude précise que l&#8217;interdiction de ces produits doit être étudiée plus en profondeur, il y a suffisamment de preuves pour que des mesures soit prises concernant les HFC les plus puissants utilisés actuellement&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>L&#8217;utilisation des HFC est (de même que celle du CO2, du méthane et d&#8217;autres gaz), contrôlée en vertu de la Convention-cadre des Nations Unies pour la lutte contre les changements climatiques et du Protocole de Kyoto.</p>
<p>Les mesures destinées à protéger la couche d&#8217;ozone sont, quant à elles, prises en charge par le Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d&#8217;ozone.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Une action coordonnée et simultanée entre ces traités peut être la clé d&#8217;une action rapide concernant les HFC. Cela permettrait à la fois de maintenir les efforts internationaux de protection de la couche d&#8217;ozone, tout en réduisant simultanément les risques d&#8217;accélération du changement climatique,&nbsp;&raquo; a conclu Mr. Steiner.</p>
<p>Le nouveau rapport, intitulé «HCF: un lien essentiel dans la protection du climat et de la couche d&#8217;ozone», a été lancé aujourd&#8217;hui à Bali, en Indonésie, lors de la 23e réunion des Parties au Protocole de Montréal.</p>
<p>Il s&#8217;agit de la première partie d&#8217;une suite de trois rapports publiés par le PNUE. Ceux-ci seront lancés successivement tout au long de la semaine, dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le changement climatique, à Durban, en Afrique du Sud.<br />
<br/><br />
Les principales conclusions du rapport</p>
<p>La contribution des HFC au changement climatique équivaut actuellement à moins d&#8217;1% de tous les gaz à effet de serre.</p>
<p>- Cependant, les niveaux de HFC sont en hausse puisqu&#8217;ils remplacent les HCFC-HFC-134a, le type le plus utilisé, qui a augmenté dans l&#8217;atmosphère d&#8217;environ 10% par an depuis 2006.</p>
<p>La consommation de HFC devrait dépasser les niveaux de 1980. Cette augmentation de la consommation est principalement due à l&#8217;augmentation de la demande dans les économies émergentes et à l&#8217;augmentation de la population mondiale (qui atteint aujourd&#8217;hui plus de sept milliards d&#8217;individus).</p>
<p>- L&#8217;élimination et la réduction progressive des CFC et des HCFC depuis les années 1980, a permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre d&#8217;environ 8 Gigatonnes de CO2 par an, tout en réduisant les dommages à la couche d&#8217;ozone. Ce succès a été un atout formidable pour la protection du climat mondial.</p>
<p>- Toutefois, sans une action rapide, l&#8217;utilisation croissante des HFC pourrait engendrer une augmentation énorme des émissions annuelles de gaz à effet de serre. Cette augmentation est estimée entre 3,5 et 8,8 Gigatonnes de C02, d&#8217;ici 2050. Cela annulerait donc tous les efforts et les avantages climatiques que nous gagnés grâce à l&#8217;élimination progressive des CFC et des HCFC, depuis les années 1980.</p>
<p>Le rapport souligne qu&#8217;une série d&#8217;alternatives existent. Celles-ci pourraient faire en sorte que l&#8217;impact des HFC reste faible et égal aux impacts actuels.</p>
<p>- Méthodes et procédés de remplacement : elles vont de la conception du bâtiment amélioré qui réduit ou évite la nécessité pour les climatiseurs à la fibre plutôt que les matériaux d&#8217;isolation en mousse.</p>
<p>- Les substances qui ne sont pas des HFC: il existe déjà des alternatives commercialisées et disponibles qui vont de l&#8217;ammoniac à l&#8217;oxyde de diméthyle (pour une utilisation dans les mousses, la réfrigération et les systèmes de protection incendie).</p>
<p>- Les HFC qui n&#8217;affectent pas le climat: certains HFC mettent moins de temps pour disparaitre de l&#8217;atmosphère que d&#8217;autres, soit quelques mois au lieu de plusieurs années. Certains de ces produits sont déjà utilisés, comme par exemple le HFC 1234ze dans les mousses, et le HFC-1234yf pour les climatiseurs mobiles.</p>
<p>Le rapport souligne que, avec l&#8217;aide de nouvelles technologies et des normes cohérentes, en instaurant des incitations à l&#8217;investissement et des formations pour les techniciens, les alternatives aux HFC nocifs pour le climat pourraient rapidement être adoptées. Source : PNUE.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les concentrations de gaz à effet de serre dans l&#8217;atmosphère continuent de croître</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1124-concentrations-gaz-effet-serre-atmosphere-protoxyde-azote</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1124-concentrations-gaz-effet-serre-atmosphere-protoxyde-azote#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 08:44:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>

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		<description><![CDATA[Les concentrations de gaz à effet de serre dans l&#8217;atmosphère ont atteint de nouveaux pics en 2010, et le taux d&#8217;accroissement de ces gaz s&#8217;est accéléré, d&#8217;après le dernier bulletin de l&#8217;Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1124-concentrations-gaz-effet-serre-atmosphere-protoxyde-azote">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les concentrations de gaz à effet de serre dans l&#8217;atmosphère ont atteint de nouveaux pics en 2010, et le taux d&#8217;accroissement de ces gaz s&#8217;est accéléré, d&#8217;après le dernier bulletin de l&#8217;Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre, qui met particulièrement l&#8217;accent sur l&#8217;augmentation de la concentration de protoxyde d&#8217;azote. <span id="more-5498"></span></p>
<p>D&#8217;après ce bulletin, le forçage radiatif de l&#8217;atmosphère par les gaz à effet de serre, qui induit un réchauffement du système climatique, s&#8217;est accru de 29 % entre 1990 et 2010, le dioxyde de carbone contribuant pour 80 % à cette augmentation.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Les gaz à effet de serre captent une partie du rayonnement traversant l&#8217;atmosphère terrestre qui, de ce fait, se réchauffe. Les activités humaines telles que l&#8217;agriculture et l&#8217;exploitation des combustibles fossiles émettent une grande quantité de ces gaz, qui font partie des causes du changement climatique. Après la vapeur d&#8217;eau, les trois gaz à effet de serre persistants les plus abondants dans l&#8217;atmosphère sont le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d&#8217;azote.</p>
<p><strong>Le dioxyde de carbone (CO2)</strong> est le gaz à effet de serre d’origine humaine le plus important et contribue pour quelque 64 % à l&#8217;accroissement du forçage radiatif mondial dû à l&#8217;ensemble des gaz à effet de serre persistants. Depuis le début de l&#8217;ère industrielle, en 1750, sa teneur dans l&#8217;atmosphère a augmenté de 39 % pour atteindre 389 parties par million (ppm, nombre de molécules du gaz considéré par million de molécules d&#8217;air sec), essentiellement à cause des émissions liées à l&#8217;exploitation des combustibles fossiles, au déboisement et au changement d&#8217;affectation des terres.</p>
<p>Entre 2009 et 2010, sa concentration dans l&#8217;atmosphère a augmenté de 2,3 ppm, soit plus que la moyenne des années 1990 (1,5 ppm) et de la décennie écoulée (2,0 ppm).</p>
<p>Pendant la dizaine de milliers d’années qui ont précédé la révolution industrielle, vers le milieu du XVIIIe siècle, la teneur de l’atmosphère en CO2 est restée pratiquement constante, se chiffrant à quelque 280 ppm.</p>
<p><strong>Le méthane (CH4)</strong> contribue pour quelque 18 % à l&#8217;accroissement du forçage radiatif mondial depuis 1750, et c&#8217;est le deuxième plus important gaz à effet de serre après le dioxyde de carbone.</p>
<p>Avant l&#8217;ère industrielle, la teneur en méthane de l&#8217;atmosphère était d&#8217;environ 700 parties par milliard (ppb, nombre de molécules du gaz considéré par milliard de molécules d&#8217;air sec). Depuis 1750, cette teneur a augmenté de 158 %, principalement du fait des activités humaines telles que l’élevage de bovins, la riziculture, l’exploitation des combustibles fossiles et la mise en décharge des déchets. Environ 60 % des émissions de méthane sont d’origine humaine, les 40 % restants étant d’origine naturelle (zones humides, etc.).</p>
<p>Après une période de stabilisation temporaire relative (1999-2006), la concentration de méthane dans l&#8217;atmosphère est repartie à la hausse. Les scientifiques s&#8217;efforcent d&#8217;en découvrir les causes, en étudiant notamment le rôle que pourraient jouer dans ce domaine la fonte du pergélisol, riche en méthane, dans les régions nordiques et l&#8217;accroissement des émissions dans les zones humides tropicales.</p>
<p><strong>Le protoxyde d&#8217;azote (N2O)</strong> contribue pour quelque 6 % à l&#8217;accroissement du forçage radiatif mondial depuis 1750. Ses émissions dans l&#8217;atmosphère sont d&#8217;origine naturelle et humaine, puisqu&#8217;elles proviennent notamment des océans, de la combustion de la biomasse, de l’épandage d’engrais et de divers procédés industriels. Il se place aujourd&#8217;hui au troisième rang des gaz à effet de serre par ordre d&#8217;importance.</p>
<p>En 2010, la teneur de l&#8217;atmosphère en protoxyde d&#8217;azote était de 323,2 ppb, soit une progression de 20 % par rapport à l&#8217;époque préindustrielle. Le taux d&#8217;accroissement moyen est d&#8217;environ 0,75 ppb par an sur les dix dernières années, ce qui est dû principalement à l&#8217;utilisation d&#8217;engrais azotés, notamment de fumier, qui a profondément perturbé le cycle mondial de l&#8217;azote.</p>
<p>À horizon de 100 ans, l&#8217;impact du protoxyde d&#8217;azote sur le climat est 298 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone, à émissions égales. Ce gaz joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d&#8217;ozone stratosphérique qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil.<br />
<strong><br />
Autres gaz à effet de serre</strong>: L’ensemble des hydrocarbures halogénés contribuent pour 12 % au forçage radiatif. Certains d&#8217;entre eux, comme les chlorofluorocarbures (CFC), utilisés auparavant comme réfrigérants, propulseurs dans les bombes aérosols et solvants, voient leur concentration diminuer lentement par suite de l’action engagée sur le plan international pour préserver la couche d’ozone protectrice de la Terre.</p>
<p>Toutefois, la concentration d’autres gaz tels que les hydrochlorofluorocarbures (HCFC) et les hydrofluorocarbures (HFC), utilisés comme substituts des CFC parce qu’ils portent moins atteinte à la couche d’ozone, augmente rapidement. Ces deux familles de composés sont des gaz à effet de serre très puissants dont la durée de vie dans l’atmosphère est bien supérieure à celle du dioxyde de carbone.<br />
<br/><br />
«La teneur de l&#8217;atmosphère en gaz à effet de serre d&#8217;origine anthropique a atteint une fois de plus des niveaux jamais enregistrés depuis l&#8217;époque préindustrielle», a déclaré le Secrétaire général de l&#8217;OMM, Michel Jarraud. «Même si nous parvenions à stopper aujourd&#8217;hui nos émissions de gaz à effet de serre, ce qui est loin d&#8217;être le cas, les gaz déjà présents dans l&#8217;atmosphère y subsisteraient encore pendant des dizaines d&#8217;années et continueraient de perturber le fragile équilibre de la Terre, planète vivante, et du climat.»</p>
<p>«Aujourd&#8217;hui plus que jamais, nous avons besoin de comprendre les interactions complexes, parfois inattendues, entre les gaz à effet de serre présents dans l&#8217;atmosphère, la biosphère et les océans. Pour les besoins de la science, l&#8217;OMM continuera de rassembler des données par le biais du réseau de la Veille de l&#8217;atmosphère globale (VAG) qui couvre plus de 50 pays et comporte notamment des stations situées à haute altitude dans les Andes et l&#8217;Himalaya, dans les étendues reculées de l&#8217;Alaska et à l&#8217;extrême sud du Pacifique», a-t-il ajouté. Source : OMM.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Conclusions du Comité Trajectoires vers une économie sobre en carbone 2020-2050</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1109-conclusions-comite-trajectoires-economie-sobre-carbone-2020-2050</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1109-conclusions-comite-trajectoires-economie-sobre-carbone-2020-2050#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 08:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[D’après les évaluations du Groupe d&#8217;Experts Intergouvernemental sur l&#8217;évolution du Climat (GIEC), cet objectif requiert une division par deux des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici 2050 et une réduction d’au moins 80 % pour les pays &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1109-conclusions-comite-trajectoires-economie-sobre-carbone-2020-2050">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’après les évaluations du Groupe d&#8217;Experts Intergouvernemental sur l&#8217;évolution du Climat (GIEC), cet objectif requiert une division par deux des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici 2050 et une réduction d’au moins 80 % pour les pays développés. La France est l’un des pays industrialisés les moins émetteurs de gaz à effet de serre et respecte d’ores et déjà le protocole de Kyoto. <span id="more-5440"></span></p>
<p>La communauté internationale s’est fixée pour objectif à Cancun de limiter la hausse de la température moyenne en dessous de + 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. Avec le Grenelle de l’environnement, elle s’est donné des objectifs ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre : réduire d’ici 2020 de plus de 23 % nos émissions par rapport aux niveaux de 1990.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Pour établir une stratégie à plus long terme, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a lancé le 27 juin un comité de réflexion présidé par Christian de PERTHUIS, professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine, et appuyé par le Centre d’Analyse Stratégique (CAS). Ce comité a rassemblé des associations protectrices de l’environnement, des entreprises, des organisations syndicales, des experts du climat et les ministères concernés.</p>
<p>Dans un contexte de crise économique et financière, les travaux du comité ont suivi un fil directeur : rechercher les voies d’une politique climatique faisant rimer ambition élevée en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre et impacts positifs sur la croissance et l’emploi. Ils ont conjugué analyse comparative européenne, analyse prospective déclinée par secteur et évaluation des impacts de différents scénarios de réductions d’émission.<br />
<br/><br />
Le rapport analyse les conditions pour décarboner l’économie à l’horizon 2050 dans les meilleures conditions économiques et sociales. Il formule plusieurs propositions en ce sens, en particulier :<br />
-    renforcer les mesures de politique industrielle favorisant la transition vers une économie sobre en carbone ;<br />
-    agir à la fois sur la demande en incitant à l’efficacité énergétique, et sur l’offre en encourageant les procédés de production sobres en carbone ;<br />
-    mettre en place des incitations économiques et réglementaires offrant une visibilité aux entreprises à moyen terme. Le rapport préconise en particulier la mise en place d’une taxe carbone, de préférence européenne, à défaut française,  et la fixation des règles à l’horizon 2030 ;<br />
-    utiliser le produit des enchères de quotas CO2 prévues à partir de 2013 et des futures contributions climat-énergie pour favoriser la croissance économique, l’innovation technologique, l’équité sociale et la solidarité internationale ;<br />
-    anticiper les évolutions du marché de l’emploi et préparer les transitions professionnelles.</p>
<p>Ces travaux seront examinés dans les prochaines semaines. Ils permettront à la France de contribuer au débat européen sur les jalons qui doivent nous mener à une économie décarbonée à l’horizon 2050 et serviront de référence pour faire de la lutte contre le changement climatique un levier de développement économique et de progrès social. Source : MEDDTL.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un nouveau rapport analyse l&#8217;évolution du climat au fil des deux dernières décennies</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/1108-rapport-analyse-evolution-climat-fil-deux-dernieres-decennies</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/1108-rapport-analyse-evolution-climat-fil-deux-dernieres-decennies#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 08:01:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[foret]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Les changements environnementaux planétaires qui ont eu lieu au cours des vingt dernières années sont mis en lumière dans un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE). Ce rapport, constitué d&#8217;une compilation de données statistiques rassemblé &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/1108-rapport-analyse-evolution-climat-fil-deux-dernieres-decennies">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les changements environnementaux planétaires qui ont eu lieu au cours des vingt dernières années sont mis en lumière dans un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE). Ce rapport, constitué d&#8217;une compilation de données statistiques rassemblé par le PNUE, est intitulé &laquo;&nbsp;Keeping Track of our Changing Environment: From Rio to Rio+20&#8243; (&laquo;&nbsp;Suivre les traces de notre environnement en mutation : de Rio à Rio +20&#8243;, en français). <span id="more-5435"></span></p>
<p>Celui-ci a été publié dans le cadre de l&#8217;écriture de la publication &laquo;&nbsp;Global Environmental Outlook-5&#8243; (GEO -5) du PNUE. Au sein de l&#8217;ONU, GEO -5 est l&#8217;analyse la plus fiable de l&#8217;état, des tendances et des perspectives de l&#8217;environnement au niveau mondial. L&#8217;entièreté de la publication GEO -5 sera lancée en mai prochain, soit un mois avant la Conférence de Rio +20 (qui aura lieu au Brésil).</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> <strong>À propos de la démographie mondiale</strong><br />
    Alors que la population mondiale a atteint les 7 milliards d&#8217;individus, la population urbaine a augmenté de 45% depuis 1992.</p>
<p>    Pourtant, malgré cela, le pourcentage d&#8217;individus habitant dans des bidonvilles est passé de 46% en 1990, à 30% en 2010. Cette tendance positive est due à l&#8217;amélioration et à l&#8217;assainissement des logements urbains.</p>
<p>    Le nombre de mégalopoles (c. à. d. des villes qui comptent au moins 10 millions d&#8217;habitants) est passé de 10, en 1992, à 21 l&#8217;année dernière. Il s&#8217;agit d&#8217;une augmentation de 110%!</p>
<p>    Malheureusement, dans le monde, 1,4 milliard de personnes n&#8217;ont toujours pas accès à un réseau électrique fiable.</p>
<p><strong>À propos du changement climatique</strong><br />
    Les émissions mondiales de C02 continuent d&#8217;augmenter en raison de l&#8217;utilisation croissante de combustibles fossiles. 80% des émissions mondiales proviennent de seulement 19 pays.</p>
<p>    Cependant, la quantité de CO2 émise pour produire 1 dollar (USD) du PIB national a baissé de 23 pour cent depuis 1992. Cela démontre le fait que la croissance économique n&#8217;est pas nécessairement liée à une augmentation de la consommation des ressources naturelles.</p>
<p>    Les glaciers de montagne du monde entier s&#8217;amincissent et rétrécissent. Cela à des impacts graves sur l&#8217;environnement et sur le bien-être humain.</p>
<p>    La diminution de la masse des glaciers influe actuellement sur l&#8217;augmentation du niveau des mers, ce qui menace le bien-être d&#8217;environ un sixième de la population mondiale.</p>
<p>    Le niveau des mers a augmenté à un taux moyen d&#8217;environ 2,5 mm par an depuis 1992.</p>
<p><strong>À propos de l&#8217;énergie</strong><br />
    Les tendances en matière d&#8217;énergie sont suivies par le PNUE depuis 1992. Le rapport indique que la contribution des énergies renouvelables (biomasse comprise) à l&#8217;approvisionnement mondial en énergie s&#8217;élevait à environ 16% en 2010.</p>
<p>    L&#8217;énergie solaire et éolienne ne représentait que 0,3% du total de l&#8217;approvisionnement mondial en l&#8217;énergie.</p>
<p>    Les investissements dans le secteur des énergies durables ont augmentés de 540%, entre 2004 et 2010. La reconnaissance internationale de la nécessité de trouver des solutions énergétiques sobres en carbone et efficaces explique en grande partie cette augmentation.</p>
<p>    En raison de la baisse des prix des technologies vertes et de l&#8217;adoption de nouvelles politiques de soutien, la consommation de biodiesel (comme source d&#8217;énergie renouvelable) a bondi de 300 000%, l&#8217;utilisation de l&#8217;énergie solaire a augmenté de près de 30 000%, celle de l&#8217;énergie éolienne de 6000%, et celle des biocarburants en 3500%.</p>
<p><strong>À propos de l&#8217;efficacité de la gestion des ressources naturelles</strong><br />
L&#8217;utilisation globale des ressources naturelles a augmenté de plus de 40%de 1992 à 2005. Le rapport conclu que si une action concertée n&#8217;est pas rapidement prise pour enrayer la surconsommation des ressources et pour séparer la croissance économique du gaspillage de ces ressources, les activités humaines détruiront l&#8217;environnement (dont dépendent nos économies et nos vie).</p>
<p><strong>À propos des Forêts</strong><br />
    Malgré la nette tendance à la reforestation constatée en Europe, en Amérique du Nord et dans certaines régions d&#8217;Asie, la perte du couvert forestier est toujours très importante en Afrique et en Amérique latine, et dans les Caraïbes. Concrètement, cela signifie que la superficie forestière mondiale continue de diminuer. 300 millions d&#8217;hectares on été abattus depuis 1990.</p>
<p>    Les 20% d&#8217;augmentation annuel dans le nombre de forêts qui reçoivent des certificats de pratiques forestières durables démontre que les consommateurs exercent une influence (via l&#8217;acte d&#8217;achat) sur la production de bois. Cependant, seulement 10% des forêts mondiales sont certifiées « durable ».</p>
<p>    Un pourcentage croissant du couvert forestier actuel provient des activités de plantation d&#8217;arbres, soit une zone égale à la taille d&#8217;un pays comme la Tanzanie.</p>
<p><strong>À propos de la sécurité alimentaire et de l&#8217;utilisation des terres</strong><br />
    La production alimentaire a augmenté de 45% depuis 1992. Ces rendements accrus sont fortement tributaires de l&#8217;utilisation d&#8217;engrais et de produits fertilisant. Cela peut avoir un impact négatif sur l&#8217;environnement: cela entraîne, par exemple, une prolifération d&#8217;algues dans les eaux territoriales et maritimes.</p>
<p>    Les terrains utilisés pour l&#8217;agriculture biologique augmentent à un rythme annuel de 13%.</p>
<p><strong>À propos de l&#8217;accès à l&#8217;eau potable</strong><br />
    Il est prévu que le monde atteigne, voire dépasse, les objectifs du Millénaire pour le développement ciblant l&#8217;accès à l&#8217;eau potable; ce qui indique que d&#8217;ici 2015, près de 90% de la population des pays en voie de développement auront accès à des sources d&#8217;eau potable (contre 77% en 1990).</p>
<p>    Les données compilées indiquent également que la réalisation des objectifs environnementaux est plus efficace lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de questions bien définies telles que l&#8217;élimination progressive de l&#8217;essence au plomb ou des substances appauvrissant la couche d&#8217;ozone.</p>
<p>    90% de toutes les substances appauvrissant la couche d&#8217;ozone ont été éliminées en vertu du traité de Montréal, et ce entre 1992 et 2009. Seul un petit nombre de pays utilisent encore l&#8217;essence au plomb et ils devraient faire la transition au cours l&#8217;année prochaine.<br />
<br/><br />
    Le Sommet d&#8217; Abu Dhabi, qui aura lieu le mois prochain, est une occasion en or, où les scientifiques, les décideurs et les gouvernements pourront travailler ensemble pour définir les principaux défis et les solutions liés à l&#8217;accès aux données environnementales. Source : PNUE.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Seconde réunion du Comité sécheresse : état des lieux et nouvelles mesures</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0620-seconde-reunion-comite-secheresse-etat-lieux-nouvelles-mesures</link>
		<comments>http://www.environnement-france.fr/0620-seconde-reunion-comite-secheresse-etat-lieux-nouvelles-mesures#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 07:17:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.environnement-france.fr/?p=4969</guid>
		<description><![CDATA[Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a réuni vendredi 17 juin, pour la deuxième fois en 2011, la commission de suivi hydrologique. Cette réunion a permis de faire le point sur le niveau &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0620-seconde-reunion-comite-secheresse-etat-lieux-nouvelles-mesures">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a réuni vendredi 17 juin, pour la deuxième fois en 2011, la commission de suivi hydrologique. Cette réunion a permis de faire le point sur le niveau des précipitations, des nappes phréatiques et des cours d’eau, bassin par bassin, et de présenter de nouvelles mesures. <span id="more-4969"></span></p>
<p>Le mois de mai figure parmi les plus secs des cinquante dernières années et le plus chaud depuis le début du 20ème siècle. En juin, les précipitations quasi normales sur la première quinzaine ont apporté une accalmie relative sur le front de la sècheresse (qui repasse en deçà de la référence de 1976) mais ne sont pas suffisantes pour y mettre fin. Les débits des cours d’eau et le niveau des nappes continuent de diminuer par rapport au mois avril. Au 17 juin, 58 départements ont pris des mesures de restrictions d’eau, soit 4 de moins qu’au plus fort de la crise.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Adoption de nouvelles mesures</p>
<p>Pour une meilleure appréhension et gestion de la sécheresse, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET a :</p>
<p>· Activé une cellule de coordination nationale au sein du réseau d’observation des rivières sensibles à l’assèchement, piloté par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA). Cette surveillance a été déclenchée sur l’ensemble du territoire, dès début juin. Les années précédentes, elle n’était activée qu’à la demande des départements, et sans faire l’objet de remontées d’information centralisées.<br />
· Demandé un retour d’expérience précis des zones les plus critiques lors de la sécheresse de 2003. Pour se préparer à une éventuelle détérioration de la situation qui pourrait poser des difficultés dans la distribution de l’eau potable, la ministre a demandé aux préfets d’ici la fin juin de faire un état des lieux de ces situations en 2003, et des mesures correctives prises depuis.</p>
<p>· Relancé une cellule chargée de contribuer au bon déroulement du transport de paille vers les départements qui en manquent. Elle se réunit régulièrement depuis début juin sous l’égide du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, avec l’ensemble des partenaires (Ministères de l’Agriculture, de l’Intérieur et de la Défense, transporteurs ferroviaires et routiers, RFF, Chambres d’agricultures et FNSEA). Lundi 20 juin, un point d’étape sera effectué : identification d’une dizaine de liaisons principales avec les points de chargement et déchargement, recensement des matériels ferroviaires et routiers pour les courtes distances, identification des surfaces de stockage, et calendrier des premières livraisons.<br />
· Lancé un chantier pour soutenir la création de retenues d’eau et une adaptation des cultures agricoles à la rareté de l’eau, conformément à la demande du Président de la République.<br />
<br/><br />
La commission de suivi hydrologique se réunira de nouveau mi-juillet pour faire le point sur l’évolution de la situation hydrologique et les mesures mises en place.</p>
<p>« Tous les services de l’Etat sont mobilisés pour atténuer les conséquences de la sécheresse sur tous les usagers de l’eau. Il faut également s’attaquer dès à présent au fond du problème et s’organiser durablement face aux changements climatiques. C’est notamment l’enjeu du plan national d’adaptation au changement climatique que je présenterai le 4 juillet », a rappelé Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET. Source : MEDDTL.</p>
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		<title>Bruno LE MAIRE a réuni le Conseil de l’agriculture française et les acteurs des filières</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 07:36:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[elevage]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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		<description><![CDATA[Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, a réuni aujourd’hui le Conseil de l’agriculture française. Il a également reçu les représentants des producteurs, des industriels et des distributeurs &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0606-bruno-le-maire-reuni-conseil-agriculture-francaise-acteurs-filieres">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, a réuni aujourd’hui le Conseil de l’agriculture française. Il a également reçu les représentants des producteurs, des industriels et des distributeurs pour examiner les conséquences de la sécheresse, en particulier sur les filières animales. Le Ministre a appelé chacun des acteurs à la solidarité. <span id="more-4919"></span></p>
<p>A cette occasion, les points suivants ont été abordés :</p>
<p>    * Les Préfets de région, réunis hier par Bruno LE MAIRE, veilleront à la mise en œuvre des assouplissements décidés par le Ministre dans l’utilisation des jachères et sur les mesures agro-environnementales. Ils veilleront aussi à la simplification des contraintes administratives permettant de mobiliser les fourrages et de faciliter les actions de solidarité entre agriculteurs, notamment pour couvrir les besoins en alimentation animale et répartir au mieux les disponibilités en fourrage ;</p>
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</script></span>    * Une cellule logistique réunissant les services du ministère des Transports, du ministère de l’Agriculture, Réseau ferré de France, la SNCF et des représentants du monde agricole est mise en place, afin de faciliter le transport des pailles par le réseau ferroviaire ;</p>
<p>    * Des contrats interfilières entre agriculteurs ont été mis en place dans 40 départements. Ils garantissent la mise à disposition de plus d’un million de tonnes de pailles à moins de 25 euros la tonne sur champ. Les Préfets sont autorisés à interdire le broyage des pailles au cas par cas ;</p>
<p>    * Le Ministre a rappelé aux industriels et aux distributeurs la nécessité d’appliquer l’accord du 3 mai dernier, qui permet d’ouvrir des négociations sur les conditions de vente des produits issus des filières d’élevage de bovins, de porcs et de volailles en cas de variation excessive à la hausse et à la baisse des prix de l’alimentation animale ;</p>
<p>    * La commission du Fonds national de gestion des risques en agriculture (anciennement Fonds national de garantie des calamités agricoles) se réunira dès le 15 juin prochain. Les premiers arrêtés de reconnaissance pourront être pris le 12 juillet pour permettre une indemnisation des éleveurs dès le 15 septembre ;</p>
<p>    * Les acteurs des secteurs de la banque et des assurances ont annoncé au Conseil de l’agriculture française 700 millions d’euros de prêts de trésorerie mis à disposition des éleveurs à un taux de 1,5% d’intérêts pour les jeunes agriculteurs et de 2% pour les autres. Ils étudieront également les dossiers d’assurance des jeunes agriculteurs déposés entre le 15 avril et le 15 mai, afin de répondre aux difficultés dans les grandes cultures ;</p>
<p>    * La Mutualité sociale agricole a acté le report des appels à cotisation de juin pour tous les éleveurs soit 80 millions d’euros ;</p>
<p>    * Une partie des aides directes européennes pour les éleveurs seront versées avec huit semaines d’avance soit à la mi-octobre au lieu du mois de décembre. Ce versement anticipé concerne 80% des primes au maintien du troupeau de vache allaitante, 50% des droits à paiement unique et 50% des aides aux éleveurs ovins et caprins ;</p>
<p>    * Sur proposition de la France qui a obtenu le soutien de 10 Etats membres, Dacian CIOLOS, Commissaire européen chargé de l’agriculture, a annoncé la création d’un groupe de travail européen pour élaborer des propositions pour l’avenir de la filière bovine en Europe, qui pourraient être adoptées dans le cadre de la réforme de la PAC de l’après 2013. Source : MAAPRAT.</p>
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		<title>Sécheresse : deux tiers des nappes d&#8217;eau présentant un niveau inférieur à la normale</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 08:33:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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		<description><![CDATA[Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a réuni hier la Commission de suivi hydrologique (dite « Comité Sécheresse »), rassemblant les représentants de tous les usagers de l’eau, des élus, membres des comités &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0517-secheresse-deux-tiers-nappes-eau-niveau-inferieur-normale">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a réuni hier la Commission de suivi hydrologique (dite « Comité Sécheresse »), rassemblant les représentants de tous les usagers de l’eau, des élus, membres des comités de bassins, et experts. Organisée un mois avant la date prévue, la réunion a permis  d’obtenir un bilan très précis sur la situation, à ce jour, des niveaux de précipitations, des nappes phréatiques et des cours d’eau, bassin par bassin.<span id="more-4855"></span></p>
<p>Les données dévoilées montrent que les précipitations sont déficitaires par rapport aux normales saisonnières sur la majeure partie du pays, et que nous sommes dès à présent dans une situation de sécheresse. <strong>Pour le seul mois d’avril, les précipitations n’ont atteint que 29 % des normales</strong>. Les fortes chaleurs ont par ailleurs considérablement asséché les sols. Avec les deux tiers des nappes présentant un niveau inférieur à la normale, cette situation constitue une menace pour tous les usagers : industriels, agriculteurs, collectivités, et particuliers.</p>
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</script></span> Depuis le mois de septembre 2010, début de l&#8217;année hydrologique, les cumuls de précipitations relevés sont déficitaires par rapport aux normales sur la plus grande partie du pays. Ce déficit se situe entre 50 et 75 % de la normale du Poitou au Limousin et jusqu’au nord de Midi-Pyrénées, du nord du massif alpin au Jura, sur le sud des Vosges ainsi que sur le nord du bassin parisien. Ce quatrième mois consécutif à pluviométrie déficitaire affecte gravement les ressources en eau.</p>
<p>Au 16 mai 2011, <strong>28 départements ont déjà pris des arrêtés de limitation ou de suspension des usages de l’eau</strong>, pour adapter les prélèvements aux débits des cours d’eau et aux niveaux des nappes. Alors que les météorologistes prévoient pour les deux semaines à venir un temps sec et chaud, voire très chaud, la pluviométrie des prochaines semaines sera déterminante afin de décider des mesures à adopter pour chaque secteur concerné.</p>
<p>Dans ce contexte, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET lance deux outils pour améliorer la gestion des périodes de sécheresse :</p>
<p>- De nouvelles cartes de mesures des restrictions plus précises et plus réactives. A partir du mois de juin prochain, les préfets devront enregistrer leurs arrêtés sécheresse dans un nouvel outil informatique (PROPLUVIA). Celui-ci permettra une vision en temps réel de la situation à l’échelle infra-départementale en cas de sécheresse. Aujourd’hui les cartes disponibles ne donnent des informations qu’à l’échelle départementale, alors que les restrictions et interdictions concernent souvent des zones précises à l’intérieur d’un département.</p>
<p>- La clarification du dispositif à engager en cas de situation de crise, pour une action plus rapide et plus efficace. Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET a signé ce jour une circulaire aux préfets, qui reprend l’ensemble des règles édictées depuis la sécheresse de 2003 afin de les mettre en cohérence.<br />
<br/><br />
Face à cette situation, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET appelle l’ensemble des usagers de l’eau à prendre conscience de la nécessité d’agir : « Alors que ce type de phénomènes extrêmes risque de se reproduire, l’amélioration structurelle de la gestion des ressources en eau est une priorité  Le Grenelle de l’Environnement a déjà permis d’adopter des mesures volontaristes, notamment : la récupération des eaux de pluie, la réutilisation des eaux usées traitées ou la réduction des fuites dans les réseaux. Ces mesures doivent s’accompagner d’une diminution des consommations. C’est pourquoi, je fixe aujourd’hui l’objectif d’une réduction de 20 % de la consommation d’eau d’ici à 2020. Des moyens pour y parvenir seront intégrés au plan national d’adaptation au changement climatique que je présenterai le mois prochain ». Source : MEDDTL.</p>
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		<title>Déperdition record d&#8217;ozone stratosphérique au-dessus de l&#8217;Arctique</title>
		<link>http://www.environnement-france.fr/0408-deperdition-record-dozone-stratospherique-au-dessus-de-larctique</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 08:31:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Environnement-France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Climat, météo]]></category>
		<category><![CDATA[Antarctique]]></category>
		<category><![CDATA[Arctique]]></category>
		<category><![CDATA[OMM]]></category>
		<category><![CDATA[ozone]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement]]></category>
		<category><![CDATA[ultraviolet]]></category>

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		<description><![CDATA[La destruction de la couche d&#8217;ozone, qui protège les organismes vivants des effets nocifs du rayonnement ultraviolet, a atteint des records ce printemps au-dessus de l&#8217;Arctique à cause de la persistance dans l&#8217;atmosphère de substances nocives pour ce gaz et &#8230; <a href="http://www.environnement-france.fr/0408-deperdition-record-dozone-stratospherique-au-dessus-de-larctique">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La destruction de la couche d&#8217;ozone, qui protège les organismes vivants des effets nocifs du rayonnement ultraviolet, a atteint des records ce printemps au-dessus de l&#8217;Arctique à cause de la persistance dans l&#8217;atmosphère de substances nocives pour ce gaz et d&#8217;un hiver très froid au niveau de la stratosphère, deuxième grande couche de l&#8217;atmosphère terrestre située juste au-dessus de la troposphère, indique l&#8217;Organisation météorologique mondiale (OMM). <span id="more-4681"></span></p>
<p>Cette déperdition record s&#8217;est produite en dépit d&#8217;un accord international qui a permis de réduire considérablement la production et la consommation de substances destructrices d&#8217;ozone. En raison de la longue durée de vie de ces composés dans l&#8217;atmosphère, il faudra atteindre plusieurs dizaines d&#8217;années avant que leurs concentrations reviennent aux niveaux d&#8217;avant 1980, objectif fixé dans le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d&#8217;ozone.</p>
<p> <span style="margin: 5px 10px 5px 0px; float: left;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></span> Les observations effectuées à partir du sol et par ballon-sonde au-dessus de l&#8217;Arctique ainsi que par satellite révèlent que <strong>la colonne d&#8217;ozone a accusé une déperdition d&#8217;environ 40 %</strong> dans cette région entre le début de l&#8217;hiver et la fin du mois de mars. Le précédent record en matière de destruction d&#8217;ozone était une perte d&#8217;environ 30 % sur tout un hiver.</p>
<p>En Antarctique, le fameux trou dans la couche d&#8217;ozone est un phénomène annuel qui survient en hiver et au printemps à cause des températures extrêmement basses qui règnent dans la stratosphère, alors que dans l&#8217;Arctique, les conditions météorologiques varient beaucoup plus d&#8217;une année sur l&#8217;autre et les températures sont toujours plus élevées que dans l&#8217;Antarctique. C&#8217;est ainsi que certains hivers arctiques se caractérisent par une déperdition d&#8217;ozone quasi nulle alors que d&#8217;autres années, la persistance de basses températures stratosphériques après la fin de la nuit polaire peut entraîner parfois une destruction importante de ce gaz.</p>
<p>Bien que l&#8217;hiver ait été plus clément que la normale cette année dans l&#8217;Arctique au niveau du sol, il a été plus froid que d&#8217;ordinaire dans la stratosphère.<br />
<br/><br />
Le degré de destruction de la couche d&#8217;ozone en 2011 au-dessus de l&#8217;Arctique est sans précédent mais l&#8217;on pouvait s&#8217;y attendre. Les spécialistes de l&#8217;ozone ont en effet annoncé qu&#8217;une forte déperdition d&#8217;ozone au-dessus de l&#8217;Arctique était possible dans le cas d&#8217;un hiver stratosphérique stable et froid. La destruction de l&#8217;ozone stratosphérique survient dans les régions polaires lorsque la température descend au-dessous de -78°C, ce qui entraîne la formation de nuages dans la stratosphère. Les réactions chimiques qui convertissent des gaz réservoirs inoffensifs tels que l&#8217;acide chlorhydrique en gaz nocifs pour l&#8217;ozone se produisent sur les particules nuageuses. Il s&#8217;ensuit une destruction rapide de l&#8217;ozone pour autant que la lumière du soleil soit présente.</p>
<p>Les substances qui appauvrissent la couche d&#8217;ozone telles que les chlorofluorocarbones (CFC) et les halons, utilisées naguère dans les réfrigérateurs, les propulseurs d&#8217;aérosols et les extincteurs, ont été progressivement éliminées conformément aux dispositions du Protocole de Montréal. Grâce à cet accord international, la couche d&#8217;ozone en dehors des régions polaires devrait revenir à son niveau d&#8217;avant 1980 aux alentours de 2030-2040 d&#8217;après l&#8217;évaluation scientifique OMM-PNUE de l&#8217;appauvrissement de la couche d&#8217;ozone (voir le lien ci-dessous). En revanche, le trou dans la couche d&#8217;ozone qui se forme chaque printemps au-dessus de l&#8217;Antarctique est un phénomène qui devrait persister jusque vers 2045-2060, tandis qu&#8217;au-dessus de l&#8217;Arctique, le retour à la normale interviendra probablement 10 à 20 ans plus tôt.</p>
<p>Si le Protocole de Montréal n&#8217;avait pas existé, la déperdition d&#8217;ozone cette année aurait été très probablement plus importante, et la reconstitution de la couche d&#8217;ozone prend beaucoup de temps parce que les substances destructrices de ce gaz persistent dans l&#8217;atmosphère pendant plusieurs dizaines d&#8217;années. Dans les régions polaires, la baisse de la concentration de ces substances ne représente encore que 10 % de ce qui serait nécessaire pour revenir aux valeurs de 1980.<br />
<br/><br />
Comme l&#8217;a déclaré le Secrétaire général de l&#8217;OMM, M. Michel Jarraud, «la stratosphère arctique demeure exposée à l&#8217;action destructrice des agents de raréfaction de l&#8217;ozone d&#8217;origine anthropique, mais le degré de destruction de l&#8217;ozone auquel on assiste au cours d&#8217;un hiver donné dépend des conditions météorologiques. La raréfaction de l&#8217;ozone constatée cette année montre que nous devons rester vigilants et suivre de près la situation dans l&#8217;Arctique ces prochaines années.»</p>
<p>«Le réseau de la Veille de l&#8217;atmosphère globale de l&#8217;OMM compte de nombreuses stations dans l&#8217;Arctique qui nous aident à anticiper la situation en cas de baisse de la concentration d&#8217;ozone et d&#8217;intensification du rayonnement ultraviolet.»</p>
<p>Si les masses d&#8217;air pauvres en ozone se déplacent vers le sud, on peut s&#8217;attendre à ce que le rayonnement ultraviolet accuse des valeurs supérieures à la normale pour la saison. Comme la hauteur du soleil au-dessus de l&#8217;horizon va augmenter au fil des semaines, les régions concernées par la raréfaction de l&#8217;ozone connaîtront un rayonnement ultraviolet anormalement élevé. Les populations sont donc invitées à se tenir informées en consultant les prévisions nationales établies dans ce domaine.</p>
<p>Il faut toutefois souligner que le rayonnement ultraviolet ne sera pas aussi intense que dans les régions tropicales, vu que le soleil est encore relativement bas au-dessus de l&#8217;horizon et que cela limite la quantité de rayons UV qui parvient à traverser l&#8217;atmosphère.</p>
<p>L&#8217;exposition au rayonnement UV-B peut causer, chez l&#8217;homme, des cancers de la peau, des cataractes et une altération du système immunitaire. Certaines cultures et certaines espèces de la faune marine peuvent aussi en pâtir. Source : OMM.</p>
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