Le cabinet de conseil Utopies et l’association Les Amis de la Terre ont publié lundi le premier classement carbone des grandes banques françaises. L’impact des banques sur le climat est avant tout lié à la nature des activités qu’elles financent.
L’impact des banques sur le climat ne se réduit pas aux consommations d’énergie des bâtiments ou au transport des salariés. Leurs choix d’investissements jouent un rôle majeur dans le développement d’une économie plus ou moins polluante : PME, crédits immobiliers, compagnies pétrolières ou technologies vertes…
« Si l’on veut éviter la catastrophe climatique, nous avons dix ans pour réallouer massivement les investissements des activités les plus polluantes comme l’extraction pétrolière vers l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Les banques et les épargnants ont un rôle clé à jouer dans cette transition » explique Juliette Renaud, Chargée de campagne sur la Responsabilité des Acteurs Financiers aux Amis de la Terre.
« Selon les estimations de l’Agence International de l’Energie, l’effort d’investissement annuel pour amorcer la révolution énergétique nécessaire représente 7 fois le plan Marshall » précise Stanislas Dupré, directeur général du cabinet Utopies.
Or la plupart des grandes banques françaises ont tendance à financer avec notre argent l’économie polluante d’hier plutôt que l’économie verte de demain. Résultat : 5 000 euros déposés sur un compte en banque ou un fonds en actions polluent indirectement autant qu’un 4×4, sur une année !

La NEF se détache largement des autres établissements bancaires, suivie par le crédit coopératif, la banque postale, BPCE, le crédit mutuel, HSBC france, la société générale, HSBC holdings et le crédit agricole.
L’empreinte carbone des grandes banques françaises les place ainsi en tête des entreprises ayant le plus d’impact sur le climat. « Les différences entre les banques tiennent largement à leur modèle économique (hérité de leur histoire) plus ou moins tourné vers le financement des grands groupes, mais aussi au choix des secteurs financées, et en particulier le poids des financements apportés au secteur pétrolier » poursuit Stanislas Dupré.
Pour Juliette Renaud, « Les citoyens ne savent pas comment est employé l’argent qu’ils confient à leur banque ou à leur assurance, et leurs placements peuvent, malgré eux, participer à des dégâts environnementaux et sociaux. Il est temps de prendre conscience que nos choix d’épargne peuvent être un levier majeur pour agir sur la société et la transformer ! ». Source : Les Amis de la Terre.

Le jour où se confirmera l’illusion que l’Homme a un rôle essentiel sur le changement climatique, l’éclat de rire sera général au constat des âneries et imbécillités mises en œuvre pour mesurer ce qu’il est convenu d’appeler l’empreinte carbone !
L’ISR, l’investissement socialement responsable, permet de mesurer l’empreinte carbone qu’entraine l’utilisation de notre épargne.
La RSE responsabilité Sociale – il est de meilleur goût de dire sociétale -de l’Entreprise permet de vérifier que la politique des entreprises ne conduit pas à une empreinte carbone exagérée !
Il vaut mieux dire sociétale car le terme englobe, outre l’aspect social qui est ainsi mis au troisième rang, l’aspect économique essentiel et l’aspect environnemental combien illusoire !
Ce sont ceux qui en France nous serinent avec cette grande peur du CO2, qui ne font rien pour réduire l’incidence du coût et de l’ineffable empreinte carbone des emballages de nos produits alimentaires.
On préfère, pour soi-disant créer des emplois, utiliser des fouille-merde qui avec bien des risques sanitaires vont trier les déchets que d’autres fouille-merde auront pré triés bénévolement.
Personne n’a calculé la différence d’empreinte carbone et le volume des emplois utiles qu’entrainerait un retour à des emballages verre consignés et lavés au lieu d’être recyclés, ou remplacés par du plastique avec des coûts et une empreinte carbone infiniment plus forts
Personne n’a relevé la décision prise en catimini par les soi-disant conservateurs de l’environnement de construire le monstrueux aéroport de la région de Nantes en détruisant 47 exploitations agricoles et une partie du bocage, alors que l’on sait l’importance de ces éléments dans la captation et le recyclage du CO2 via la photosynthèse.
Il y a une empreinte carbone qu’il serait essentiel que l’on mesure , ce que l’on se garde bien de faire, c’est celle de tous ces inutiles qui vivent au crochet de ceux qui travaillent utilement, et qui seraient mieux inspirés au lieu de nous pomper l’air, de garder leur souffle pour la phase terminale de leur digestion !
Ah oui ! N’oubliez pas que pendant que nous consacrons temps et énergie à ces idioties et amuse gogos, des petits enfants nus meurent dans le monde au rythme de dizaines par minute, les malheureux n’auront pas eu le loisir de mesurer leur empreinte carbone !