Plusieurs sondages démontrent que les français sont favorables à la création d’une taxe carbone socialement juste. Pourtant les commentaires politiques de ces sondages laissent penser que les français seraient opposés.
FNE s’indigne de la campagne de manipulation de l’opinion publique actuellement en cours. Le sondage réalisé par CSA pour UFC Que Choisir les 2 et 3 septembre révèle que 52% des français sont favorables à la taxe carbone dès lors que la question posée est complète et traite de la redistribution du produit de la taxe.

Ainsi (cf. p 5 du sondage) à la question : « Et si les sommes collectées par la taxe carbone étaient entièrement redistribuées aux ménages par le biais d’un chèque variable en fonction de leurs dépenses énergétiques et de leurs usages contraints, seriez-vous tout à fait, plutôt, plutôt pas ou pas du tout favorable à cette taxe ? », 52 % des personnes interrogées se déclarent plutôt voire tout à fait « favorables ».
Sébastien Genest, Président de FNE déclare : « nous sommes scandalisés par la manipulation de l’opinion publique sur le dossier de la taxe carbone. Nous rappelons à certains responsables politiques, personnellement opposés à toute idée de fiscalité verte, qu’il faut avoir l’honnêteté de lire les sondages jusqu’au bout ! ».
FNE rappelle qu’un sondage publié par la Fondation Nicolas Hulot, le 30 juin dernier, révélait déjà que 66 % des français se déclarent « largement favorables » à la taxe carbone.
Concrètement, le seul sondage qui laisse penser que les français seraient opposés ne parle que de la moitié du sujet, c’est-à-dire de la partie taxation et non pas de la partie redistribution qui est pourtant au cœur du dispositif.
Une communication gouvernementale qui n’est pas à la hauteur de l’enjeu. Dès lors que l’on ne parle pas que de taxation mais également de redistribution, les français se montrent favorables à la contribution climat énergie.
Tout le problème tient à ce que les déclarations de certains membres du gouvernement, qui ont lourdement insisté sur les termes « taxe » et « taux » sans parler de redistribution, ont attisé le feu du populisme fiscal.
En réalité, les français sont perdus et on les comprend ! La cacophonie du débat actuel ne permet pas aux français de se faire leur propre opinion. Source : France Nature Environnement (FNE).

plutôt que commencer par faire payer les utilisateurs de leur véhicules qui souvent sont des travailleurs qui n’ont pas d’autre choix que celui-la pour se rendre leur travail, il serait plus normal de taxer les utilisateurs d’engins moteurs pour leurs LOISIRS tels les jets ski,bateaux moteurs et autres engins du même style pour leur plaisir personnel.
A partir du moment ou cela un impacte sur l’environnement( gaz plus bruits), cela devrait même très tout simplement INTERDIT dans la plupart des lieux ou nous les trouvons !!!
Que l’on soit un peu plus logique et responsable, de même les sports automobiles qui utilisent énormément de carburant ne sont pas non plus mis en cause dans le réchauffement de la plante et pourtant!!
Et en tant un peu plus responsable encore, pourquoi ne pas utiliser des chevaux de trait pour remplacer des tracteurs ou des camions, pour tout ce qui est possible,par exemple arroser les jardiniers dans les villes ou les camions tournent en continu alors qu’ils s’arrêtent toutes les minutes ETC ….
Vous avez parfaitement raison.
Mais la taxe carbone est le moyen le plus simple de faire contribuer tout le monde.
Comment faire un prix différencier à la pompe selon le véhicule ?
On pourrait imaginer un système bonus/malus étendu et plus élevé pour les véhicules de loisirs.
En fait, la question pour nous se pose plutôt entre une taxe carbone ou pas de taxe. Et nous préférons le choix de l’action à celui de l’inaction, vu qu’on ne pourra pas faire directement évoluer cette taxe qui est aux mains des politiques.
Certaines villes ont déjà réhabilité les chevaux pour la collecte des ordures et l’entretien des espaces verts.
Ils font l’unanimité auprès des citoyens (pas de nuisances, pas de pollution et aussi rapide en ville).